Le chef du CPL a présidé hier la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire.
M. Aoun a tenu ces propos au terme de la réunion hebdomadaire, hier, de son bloc parlementaire, qui a été consacrée à des questions politico-techniques.
Dans la conférence de presse qu’il a tenue à Rabieh, il a indiqué que les personnes réunies ont pris connaissance des explications du chef de la commission parlementaire des Finances et du Budget, Ibrahim Kanaan, au sujet des « verdicts rendus par la Cour des comptes à propos d’infractions commises par M. Fouad Siniora ». « Lorsque nous évoquions cette affaire dans le passé, » ils « répondaient en nous attaquant. Nous verrons, au plan légal, quelles conséquences découleront à l’avenir de ces infractions, parce que le volume des fonds qui manquent ou les responsabilités n’ont pas été encore déterminés », a-t-il dit.
M. Aoun a ensuite abordé le dossier des nominations, affirmant à ce sujet que le mécanisme décidé à cette fin a été examiné en détail « pour éviter les quiproquos ». En réponse aux questions de la presse sur le même sujet, il a fait état d’une entente au sujet de ce mécanisme, « mais pas au sujet des nominations en tant que telles ». « J’espère que nous parviendrons à un accord à ce sujet. Les nominations représentent en définitive des noms qui répondent à des critères et à des caractéristiques spécifiques. Il est normal qu’il y ait des divergences de vue au sujet des critères. Mais l’important est que “leur” opposition ne devienne pas méthodique. À chaque fois que nous approuvons un nom, “ils” s’y opposent, ce que nous refusons, parce que les dossiers que nous présentons sont incontestables », a-t-il déploré.
Le bloc, a poursuivi le chef du CPL, s’est penché sur la loi au sujet des carburants « que le secrétaire général de la présidence du Conseil refuse de mettre à l’ordre du jour du Conseil des ministres ».
Il s’en est pris ensuite au président de la commission parlementaire de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Mohammad Kabbani, « parce qu’il veut faire payer aux
Libanais une majoration de 60 % sur le prix des carburants ». « Je ne sais pas quel tort les Libanais lui ont causé », a déploré le général Aoun, en jugeant que ce pourcentage peut être économisé « pour peu qu’on autorise l’utilisation des voitures fonctionnant au gaz ». Il a reproché aux journalistes qu’il a traité de « paresseux », tout en s’excusant pour l’emploi de ce terme, de ne pas accorder à ce dossier l’importance qu’il mérite. Il les a pressés de défendre les droits de la population.
Concernant les factures de l’électricité et de la CNSS, il a dénoncé la politique de deux poids, deux mesures appliquée, déplorant le fait que la collecte des factures d’électricité s’élève à 98 % dans certaines régions contre 18 ou 20 % dans d’autres et que les habitants de certains secteurs attendent deux ans avant de se faire rembourser les factures soumises à la CNSS au moment où dans d’autres les contribuables les encaissent en 24 heures.
M. Aoun a enfin insisté sur la nécessité de connaître le chiffre exact des terrains vendus à des étrangers, reprochant au ministère des Finances de ne pas libérer les chiffres consignés à ce sujet.


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J'approuve tout ce que tu dis, Christian, mais... Liban Fakihiste, bien sûr, agréé à Mar Mkhayel des deux églises... Je ne sais pas s'il le réalise ou pas encore... Anastase Tsiris
06 h 58, le 28 décembre 2011