Rechercher
Rechercher

Économie - Marché De L’Immobilier

2011, une année de transition

L’année 2011 se termine dans un climat d’incertitudes. Dans le contexte politique et sécuritaire actuel dans le pays et en Syrie, il ne fallait pas s’attendre à mieux.
Les derniers indicateurs du marché confirment un climat général en berne : les ventes immobilières ont affiché une baisse annuelle de 14,5 %, le nombre de ventes immobilières aux étrangers a aussi reculé de 26,5 %, la valeur des transactions a baissé de 10,8 % et les permis de construire sont en baisse de 5,6 %. Les chiffres sont tous dans le rouge depuis plusieurs mois.
Finalement, le marché fait actuellement une pause qui n’a rien de dramatique. Tout cela est sain car il fallait que le secteur se calme un peu après ces six dernières années folles.
Sans surprise, le résidentiel haut de gamme est affecté. Le contraire aurait été surprenant. Les transactions se réalisent au compte-gouttes. Seuls les petits appartements s’en sortent mieux que les autres.
Pourtant, les demandes de logement existent. Les gens se renseignent, visitent et négocient âprement. Leur appétit d’achat est réel mais une fois qu’il faut passer à l’acte et qu’il faut prendre une décision, la prudence prend le dessus. La stabilité des prix n’encourage pas les gens à se précipiter.
En façade, les promoteurs continuent d’afficher leur pessimisme bien que beaucoup d’entre eux n’aient quasiment rien vendu cette année. Officiellement, ils ne se disent pas pressés de vendre estimant que les prix ne vont pas baisser. En réalité, ils réajustent assez vite leur tarif devant un client potentiel. Même constat sur le marché des reventes, les investisseurs pressés de liquider leur bien commençant à casser leur prix.
Sur le plan foncier, la situation actuelle arrive au bon moment pour assagir les prix. Les surenchères des années précédentes ne sont plus d’actualité. Sauf exception, les transactions ne peuvent être envisagées que si le prix des parcelles est cohérent par rapport à son potentiel de développement.
L’année 2012 est une inconnue et reste liée à l’évolution de la situation sécuritaire locale et régionale. Le marché va continuer à se stabiliser et à s’assainir. Les prix devraient également rester stables. La multiplication des invendus, phénomène qui se généralise de plus en plus, pourrait permettre à certains de faire de bonnes affaires dans le cas où les propriétaires seraient prêts à vendre au plus vite.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
L’année 2011 se termine dans un climat d’incertitudes. Dans le contexte politique et sécuritaire actuel dans le pays et en Syrie, il ne fallait pas s’attendre à mieux.Les derniers indicateurs du marché confirment un climat général en berne : les ventes immobilières ont affiché une baisse annuelle de 14,5 %, le nombre de ventes immobilières aux étrangers a aussi reculé de 26,5 %, la valeur des transactions a baissé de 10,8 % et les permis de construire sont en baisse de 5,6 %. Les chiffres sont tous dans le rouge depuis plusieurs mois.Finalement, le marché fait actuellement une pause qui n’a rien de dramatique. Tout cela est sain car il fallait que le secteur se calme un peu après ces six dernières années folles.Sans surprise, le résidentiel haut de gamme est affecté. Le contraire aurait été surprenant....
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut