Dans le monde, le Liban se classe ainsi avant la Bosnie-Herzégovine, l’Ouganda et le Venezuela, mais se place juste après le Sénégal, la Tunisie et le Nicaragua. Parmi les PRMS, le Liban s’est également rangé devant la Bosnie-Herzégovine, l’Albanie et le Monténégro. Il s’est ainsi vu attribuer un score de 5,32 points, une note qui se situe en dessous de la moyenne mondiale de 5,55 et de celle des pays à revenus moyens supérieurs, de 5,8 points, mais bien au-dessus de la moyenne des pays arabes, de 3,49 points. Le Liban a ainsi perdu huit points, tandis que son score a baissé de 8,6 % par rapport à l’étude de 2010. Le pays du Cèdre fait ainsi partie des quatre systèmes politiques arabes dans la région à s’être vu classer dans la catégorie des régimes dits « mixtes » alors que le reste des pays de la région ont été qualifiés de « régimes autoritaires ».
Dans la sous-catégorie sur la participation à la vie politique, le Liban est arrivé à égalité avec sept autres pays inclus dans l’étude, dont la Finlande, les États-Unis et la Corée du Sud, s’est classé avant l’Allemagne, l’Italie et la Tunisie, mais derrière l’Australie, le Canada et la Suisse. Il est également arrivé à égalité avec l’Afrique du Sud dans cette catégorie et à la première place parmi les PRMS, tandis qu’il est arrivé deuxième, devançant la Palestine, dans les pays de la région. Dans la catégorie informant sur les libertés civiles, le Liban s’est vu attribuer le même score que neuf autres pays dont le Népal et le Kenya, a devancé la Mauritanie et le Niger, mais s’est placé après l’Arménie et la Malaisie sur cet indice-là. Dans la catégorie indiquant le niveau de culture politique des citoyens, le Liban est arrivé à égalité avec 29 autres pays dont la Slovaquie et la Turquie, il s’est rangé avant la Pologne et le Brésil, mais après Myanmar et Chypre.
Concernant le sous-indice « fonctionnement du gouvernement », le Liban est arrivé à égalité avec Madagascar et la Géorgie, s’est classé avant la Sierra Leone et le Kirghizistan, mais après les Comores et le Gabon.
Le rapport de l’Economist Intelligence Unit a enfin indiqué que la région Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA) demeure la région la plus répressive de la planète avec seulement cinq pays à ne pas être classés parmi les régimes autoritaires en dépit des derniers mouvements prodémocratiques et de l’amélioration de la moyenne régionale dans le classement 2011 sur la démocratie.


L'ossature du monde arabe, se place entre la 122eme et la 161eme place, celle qui donne des leçons de démocratie aux autres arabes jugés récalcitrants, c'est à s'écrouler de rire. Ne pas publier ce genre d'ineptie aurait fait une économie de paperasse au journal.
16 h 30, le 21 décembre 2011