« Les odeurs de scandales sont de plus en plus fortes et menacent le gouvernement de l’intérieur, non seulement en ce qui concerne les dossiers externes, mais aussi le chantage et le fait de prendre le pays en otage, a déclaré M. Pharaon. Tout cela se déroule au détriment des intérêts des citoyens et de l’État au niveau des dossiers importants et moins importants, ainsi que des provocations sécuritaires », a-t-il indiqué, dans un entretien à la Voix du Liban 100.5.
« Depuis le coup d’État des régimes syrien et iranien et alliés contre l’accord de Doha, qui assurait une couverture régionale pour neutraliser le Liban face aux conflits, le gouvernement actuel s’est lié à cet axe pour soutenir le régime syrien, faire obstruction au Tribunal international et tenter de mettre la main sur les points névralgiques au niveau de la sécurité et du gouvernement. Le choix de financer le tribunal a été fait par cet axe pour maintenir le gouvernement en place, malgré le fait que ce dernier ne représente pas la majorité populaire. Avec l’escalade de la révolution en Syrie et de la pression sur le régime (syrien), le gouvernement fera face à de plus en plus de difficultés, de contradictions et de conflits », a poursuivi M. Pharaon.
Concernant la question du redressement des salaires, M. Pharaon a estimé que le ministre du Travail, Charbel Nahas, est « la cause de la crise ». « Il est spécialiste en démagogie, provocation et complication des choses. Il aurait été préférable pour lui de démissionner après son échec de la première fois, au lieu de persister à tromper le gouvernement, les travailleurs et le secteur privé, dans une tentative d’imposer des projets complexes et rejetés par ses collègues avant même de l’être par les parties concernées (...) », a-t-il ajouté.
« La véritable injustice réside dans le fait de persister à pousser ce pays vers l’inconnu, à torpiller la confiance et à réduire la croissance de 7 % l’an dernier à moins de 2 %, à couper les moyens de subsistance de la population, à menacer d’isoler le Liban, ce qui conduit inévitablement à la récession et à des craintes en ces temps de fêtes, a également déclaré Michel Pharaon. Au lieu d’élargir le dialogue, d’effectuer une vraie réforme, de mettre en œuvre les plans économiques, d’approuver les budgets qui permettent une plus grande augmentation des salaires sans menacer le budget de l’État et des institutions dans ces circonstances délicates, l’épreuve de force se fait dans l’intérêt de quelques combines au profit de certains ministres et responsables. La pratique de la démagogie ne trompe plus l’opinion publique », a-t-il conclu.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
- - Une seule réponse monsieur le député et ( ancien ministre ) , une seule , RDV en 2013 à Achrafié , avec l'excellent et ( actuel ministre ) ; Nicolas le Magnifique , si vous le voulez bien , pour répondre à vos propos .
00 h 18, le 13 décembre 2011