L’épicentre du séisme ressenti dimanche jusqu’à Beyrouth était dans le Golan
OLJ /
le 06 décembre 2011 à 01h08
Une image de Google Earth sur laquelle le Centre de géophysique du CNRS a placé un point qui montre l’emplacement de l’épicentre du séisme de dimanche, dans le Golan occupé.
Dimanche soir, un tremblement de terre a été ressenti au Liban-Sud et même jusqu’à Beyrouth. Ce séisme a fait resurgir le spectre des secousses successives qui avaient frappé le Sud en 2008, dont certaines ressenties jusqu’à la capitale et même plus loin, notamment le tremblement de terre de magnitude 5 du 15 février 2008, suivi de plusieurs secousses plus faibles. Interrogé sur la question, Alexandre Sursock, directeur du Centre de géophysique du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), commence par préciser qu’il ne s’agit pas de la même faille qui avait bougé à plusieurs reprises en 2008. Il précise que l’épicentre du séisme de dimanche, d’une ampleur de 3,8 degrés sur l’échelle de Richter, se trouvait sur le plateau occupé du Golan, à une vingtaine de kilomètres de Marjeyoun. Il n’en qualifie pas moins l’activité sismique du Sud d’« exceptionnelle », sans se prononcer sur ce que cela peut signifier au niveau des pronostics d’avenir. Par ailleurs, un séisme d’une magnitude de 5,1 degrés sur l’échelle de Richter a frappé hier la mer Égée, en Turquie, sans faire de victimes. Selon l’Observatoire turc de sismologie, basé à Istanbul, le tremblement de terre a été ressenti lundi à 8h17, heure universelle. Son épicentre se trouve entre une presqu’île turque et une île grecque. Sur ce sujet, Alexandre Sursock estime que tout ce qui se passe en mer Égée est important parce qu’il s’agit de la principale source de séismes dans la région, des secousses plus importantes pouvant même être des sources de tsunamis.
Dimanche soir, un tremblement de terre a été ressenti au Liban-Sud et même jusqu’à Beyrouth. Ce séisme a fait resurgir le spectre des secousses successives qui avaient frappé le Sud en 2008, dont certaines ressenties jusqu’à la capitale et même plus loin, notamment le tremblement de terre de magnitude 5 du 15 février 2008, suivi de plusieurs secousses plus faibles. Interrogé sur la question, Alexandre Sursock, directeur du Centre de géophysique du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), commence par préciser qu’il ne s’agit pas de la même faille qui avait bougé à plusieurs reprises en 2008. Il précise que l’épicentre du séisme de dimanche, d’une ampleur de 3,8 degrés sur l’échelle de Richter, se trouvait sur le plateau occupé du Golan, à une vingtaine de kilomètres de Marjeyoun. Il...
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Non mais Robert tu as remarque qu'on fout la petoche a tout le monde et que eux rien ne peut leur arriver.Tu es sur que quand il pleut en israel les gouttes d'eau les touchent?
Jaber Kamel
07 h 22, le 07 décembre 2011
Rires... Kamel, ton obsession devient incontrôlable.
Kamel, tu es jaloux (rires).
10 h 41, le 07 décembre 2011