Le géant pétrolier français Total a indiqué hier ne plus être payé par le gouvernement syrien pour sa production de pétrole en Syrie, frappée depuis deux mois par des sanctions européennes et américaines. Un porte-parole du groupe a refusé de dire depuis quand les paiements ont cessé, ni la nature et le montant des impayés. Total a, depuis fin septembre, « légèrement » réduit sa production du fait de la situation en Syrie mais continue à exploiter du pétrole et du gaz, a indiqué ce porte-parole. Total est, avec l’anglo-néerlandais Shell, la principale compagnie étrangère dans le pays. Le Financial Times a récemment rapporté que la Syrie avait cessé de payer Total et Shell pour leur production de pétrole.
Le géant pétrolier français Total a indiqué hier ne plus être payé par le gouvernement syrien pour sa production de pétrole en Syrie, frappée depuis deux mois par des sanctions européennes et américaines. Un porte-parole du groupe a refusé de dire depuis quand les paiements ont cessé, ni la nature et le montant des impayés. Total a, depuis fin septembre, « légèrement » réduit sa production du fait de la situation en Syrie mais continue à exploiter du pétrole et du gaz, a indiqué ce porte-parole. Total est, avec l’anglo-néerlandais Shell, la principale compagnie étrangère dans le pays. Le Financial Times a récemment rapporté que la Syrie avait cessé de payer Total et Shell pour leur production de pétrole.
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