Rechercher
Rechercher

Liban

Pour Gemayel, la logique de la résistance est dépassée

Lors de sa réunion hebdomadaire, le bureau politique du parti Kataëb a regretté la position négative du gouvernement libanais à l’égard de la décision de la Ligue arabe sur la situation en Syrie.
« Si le Liban s’est estimé incapable de rejoindre l’unanimité arabe, il aurait mieux fait de préserver une position de neutralité à l’instar de ce qu’il avait fait à l’occasion d’autres votes », a relevé le communiqué du parti, qui souligne la nécessité pour le Liban de préserver la stabilité sur la scène libanaise et d’éviter tout ce qui pourrait provoquer la tension et les réactions de rue.
« La situation actuelle est délicate et les dangers qui menacent la scène interne sont désormais connus. D’où la nécessité d’éviter de nouveaux écueils qui risquent de perturber la sécurité », ajoute le texte. Le bureau s’est félicité par ailleurs de la victoire réalisée par les étudiants Kataëb et leurs alliés dans les élections universitaires, tout en regrettant les incidents qui se sont produits et qui démontrent que le processus de la liberté et de la démocratie suppose que des efforts supplémentaires soient déployés en vue de son expansion.
Par ailleurs, et lors d’une cérémonie organisée par le parti à Harissa, le chef des Kataëb, Amine Gemayel, a lancé un appel en vue de la substitution de la logique de la défense du pays à celle de la résistance « désormais dépassée », invitant les Libanais à un dialogue sérieux autour des mesures à prendre pour protéger le pays en redynamisant ses institutions, son armée et sa diplomatie.
« Pour le moment, le projet du parti Kataëb s’articule autour de la consolidation de la souveraineté libanaise et de la défense de la nation », a indiqué l’ancien chef de l’État.
Selon lui, la souveraineté n’est pas entière « tant que les décisions qui ont trait à cette souveraineté ne sont pas aux mains des institutions constitutionnelles libanaises, telle la décision de la guerre et de la paix ». Or, la souveraineté ne sera totale que lorsque le peuple libanais pourra bénéficier d’une certaine qualité de vie et de liberté, avant d’énumérer les difficultés rencontrées par les citoyens, au plan de l’hospitalisation ou dans le domaine de l’éducation ainsi qu’au niveau des requis de la vie quotidienne. Et d’ajouter :
« Une des conditions de la consolidation de la souveraineté réside dans l’évolution du régime politique. Les défis que rencontre le Liban depuis 1943 à ce jour, au plan interne ou régional, dictent la nécessité de faire évoluer le régime afin que le Liban s’engage sur le chemin de la modernité », a-t-il relevé.
Selon lui, le Liban a besoin d’un nouveau plan qui puisse préserver son unité et le protéger face aux dangers extérieurs.
Lors de sa réunion hebdomadaire, le bureau politique du parti Kataëb a regretté la position négative du gouvernement libanais à l’égard de la décision de la Ligue arabe sur la situation en Syrie. « Si le Liban s’est estimé incapable de rejoindre l’unanimité arabe, il aurait mieux fait de préserver une position de neutralité à l’instar de ce qu’il avait fait à l’occasion d’autres votes », a relevé le communiqué du parti, qui souligne la nécessité pour le Liban de préserver la stabilité sur la scène libanaise et d’éviter tout ce qui pourrait provoquer la tension et les réactions de rue. « La situation actuelle est délicate et les dangers qui menacent la scène interne sont désormais connus. D’où la nécessité d’éviter de nouveaux écueils qui risquent de perturber la sécurité »,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut