La Cour suprême d’Israël a confirmé hier la condamnation de l’ex-président Moshe Katzav à sept ans de prison ferme pour viols et harcèlement sexuel, mettant ainsi un point final à cette affaire qui a éclaté il y a plus de cinq ans. M. Katzav doit être écroué le 7 décembre. L’ancien président « s’est servi de son statut pour perpétrer ses crimes, et la sentence rendue contre lui est justifiée », ont ainsi affirmé dans leurs attendus les trois juges de la plus haute instance judiciaire d’Israël, Edna Arbel, Salim Joubran et Miriam Naor. « Il n’y a aucun doute sur ce qu’il s’est passé (...) Il y a eu viol, car les relations sexuelles n’ont pas été consenties, même s’il y a eu des liens romantiques », ont-ils insisté. « En Israël, tout le monde est égal devant la loi », a laconiquement affirmé aux journalistes la procureure de l’État Ronit Amiel. « Justice est rendue », a renchéri Shelly Yacimovich, la dirigeante du Parti travailliste, citée comme témoin au procès par le parquet. Un des avocats de l’ex-président, Avigdor Feldman, s’est en revanche élevé contre « ce jugement prononcé 11 ans après les faits sur la foi de témoignages douteux ». Rappelons que l’ex-président avait interjeté appel contre un jugement du tribunal de district de Tel-Aviv le reconnaissant coupable de deux viols et de harcèlement sexuel contre deux de ses subordonnées à l’époque où il était ministre du Tourisme, dans les années 1990. Durant son procès fleuve, M. Katzav a obstinément nié avoir eu des relations sexuelles avec les plaignantes, se disant notamment victime d’un complot ourdi contre lui par les médias. Il n’a jamais reconnu les faits qui lui sont reprochés. Or, selon la procédure, ce n’est qu’à cette condition qu’il pourrait bénéficier d’un assouplissement de sa peine. (Source : AFP)
La Cour suprême d’Israël a confirmé hier la condamnation de l’ex-président Moshe Katzav à sept ans de prison ferme pour viols et harcèlement sexuel, mettant ainsi un point final à cette affaire qui a éclaté il y a plus de cinq ans. M. Katzav doit être écroué le 7 décembre.L’ancien président « s’est servi de son statut pour perpétrer ses crimes, et la sentence rendue contre lui est justifiée », ont ainsi affirmé dans leurs attendus les trois juges de la plus haute instance judiciaire d’Israël, Edna Arbel, Salim Joubran et Miriam Naor. « Il n’y a aucun doute sur ce qu’il s’est passé (...) Il y a eu viol, car les relations sexuelles n’ont pas été consenties, même s’il y a eu des liens romantiques », ont-ils insisté.« En Israël, tout le monde est égal devant la loi », a laconiquement...
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