L’interprétation faite en Europe des dernières menaces lancées par le président syrien Bachar el-Assad, qui avait affirmé qu’une intervention étrangère en Syrie conduirait à une explosion généralisée dans la région, va dans le sens d’une « panique grandissante » chez le régime syrien et non pas d’une « marque de puissance », souligne-t-on de mêmes sources.
« Le régime syrien est engagé dans un processus d’autodestruction et certains analystes européens vont jusqu’à considérer que les récentes menaces du président Assad sont un signe de l’entrée du régime dans sa phase finale », ajoute-t-on.
« Cette phase pourrait ne pas durer au-delà de quelques mois », poursuivent ces sources, soulignant que les bases du régime « vont s’effondrer de plus en plus vite, tant sur les plans économique et financier que sur celui du mouvement grandissant de dissidence dans les rangs de l’armée ».
Toutefois, les mêmes sources relèvent que « le fait de mettre en doute la capacité du régime syrien à allumer une guerre régionale impliquant plusieurs pays de la région ne signifie pas qu’il faille sous-estimer ses moyens de sabotage, et on pense en premier lieu à la scène libanaise », note-t-on.
« De là les craintes actuelles sur la stabilité du Liban en général et sur la sécurité des sièges d’ambassades, de missions internationales et des Casques bleus de la Finul », soulignent ces sources.
« Il y a une quasi-unanimité dans les milieux occidentaux au sujet de la capacité du régime syrien à adresser des » messages sévères « à la communauté internationale au fur et à mesure que l’étau arabe et international se resserre autour de lui. Or la scène libanaise reste pour lui la boîte postale la plus facilement accessible », ajoute-t-on.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Moi je suis pour ce genre de séisme (rires) ! Et comme celui-ci a commencé suite à une question posée à maître es politique tyrannico-démocratique, j'ai nommé Môssieu Jabbour, je propose que soit posée à ce dernier une question par jour.
19 h 12, le 02 novembre 2011