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Nos lecteurs ont la parole - « Et Maintenant, On Va Où ? » De Nadine Labaki

Entre grand public et critiques

André PHARÈS
Monsieur,
Je réponds à votre critique publiée dans L’Orient Le Jour du 27 octobre sur un film que vous avez descendu en flèche. Ce film, qui a beaucoup plu à de nombreux Libanais mais aussi à de nombreux étrangers dans le monde, vous aviez le droit de ne pas l’apprécier. Ce grand public ne se targue pas de faire partie des grands critiques cinématographiques ni des enseignants dans l’art du cinéma. Je ne suis moi-même qu’un simple chirurgien à la retraite, amateur moyen de cinéma en général, et que l’on peut qualifier d’émotif primaire, avec ou sans connotation méprisante.
1.    Permettez-moi, tout d’abord, une question. Est-ce que le cinéma est un art qui a pour but de produire des films qui plaisent à un nombre limité de critiques (parfois hargneux, comme cela semble être votre cas) ou à un public aussi large que possible ? Est-ce que le public est censé aimer ou ne pas aimer un film parce qu’il lui a spontanément fait plaisir, ou parce qu’il a honte, au sortir d’une salle, d’avouer qu’il n’a pas du tout apprécié un film porté aux nues pas les grands critiques du cinéma, de peur de se trouver qualifié d’ignare et d’inculte ? Pour moi, la réponse est claire et je laisse le soin à d’autres lecteurs-spectateurs de la réfuter.
2.    Pouvez-vous me citer les productions dont vous pouvez vous vanter, vous ou l’un de vos élèves ? Nous pourrions soumettre ces productions à d’autres critiques que vous-même ou au « grand public ignare », ou même aux deux (selon votre préférence) pour avoir une idée de leur valeur.
3.    Enfin, et pour conclure, pouvez-vous me dire quel était vraiment le but de votre article ? Est-ce de massacrer le film de Nadine Labaki pour le plaisir que cela a pu vous procurer ou pour donner un peu de culture cinématographique à un public qui vous est cher et que vous aimeriez éclairer ?
Quelqu’un se devait de répondre à votre critique aussi acerbe que révoltante. Seul le dernier paragraphe de votre article a eu mon approbation.

André PHARÈS
Chirurgien à la retraite
Monsieur,Je réponds à votre critique publiée dans L’Orient Le Jour du 27 octobre sur un film que vous avez descendu en flèche. Ce film, qui a beaucoup plu à de nombreux Libanais mais aussi à de nombreux étrangers dans le monde, vous aviez le droit de ne pas l’apprécier. Ce grand public ne se targue pas de faire partie des grands critiques cinématographiques ni des enseignants dans l’art du cinéma. Je ne suis moi-même qu’un simple chirurgien à la retraite, amateur moyen de cinéma en général, et que l’on peut qualifier d’émotif primaire, avec ou sans connotation méprisante.1.    Permettez-moi, tout d’abord, une question. Est-ce que le cinéma est un art qui a pour but de produire des films qui plaisent à un nombre limité de critiques (parfois hargneux, comme cela semble être votre cas) ou à un public...
commentaires (2)

C'est vrai Michèle que Nadine Labaki mérite de recevoir l'Oscar du meilleur film étranger, j'ai adoré son film, je l'ai déjà vu 2 fois et je le verrai à nouveau pour une 3ème fois avec grand plaisir. Je suis très fière qu'elle soit libanaise comme vous et moi Michèle. Marie José Malha.

Marie Jose Malha

07 h 51, le 29 octobre 2011

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Commentaires (2)

  • C'est vrai Michèle que Nadine Labaki mérite de recevoir l'Oscar du meilleur film étranger, j'ai adoré son film, je l'ai déjà vu 2 fois et je le verrai à nouveau pour une 3ème fois avec grand plaisir. Je suis très fière qu'elle soit libanaise comme vous et moi Michèle. Marie José Malha.

    Marie Jose Malha

    07 h 51, le 29 octobre 2011

  • Bien dit! M. Andre Phares... Le film de Nadine Labaki est SUPERBE! Encore une fois, la cineaste a fait preuve de son grand talent sur tous les plans: histoire, scenario, choix et performance du casting, musique superbe, chansons superbes, prises de vue sensationnelles, emotion garantie tout au long du film (passage en une fraction de seconde des eclats de rire aux larmes), etc... J'espere que son film recevra l'Oscar du meilleur film etranger en fevrier 2012 car elle le merite. Et je la remercie de porter aussi haut le nom du Liban dans le monde.

    Michele Aoun

    03 h 41, le 29 octobre 2011

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