On les croise au détour d'une rue dans leur boutique, enracinés tels des arbres dans la terre de Beyrouth. Derrière eux, des décennies passées à pratiquer un métier, souvent artisanal, parfois en voie de disparition. Autour d'eux, la valse des nouvelles enseignes qui n'en finissent plus de tourner, bars et restaurants succédant aux petits commerces, magasins de vêtements chassant barbiers, charpentiers et autre couturières. Certains résistent encore. Lorientlejour.com est parti à leur rencontre pour recueillir leur mémoire et leurs histoires.
En face de l’ABC Achrafieh, Hussein Hassan Mehdi trône dans son minuscule magasin-atelier, grillant cigarette sur cigarette, au milieu de sacs de plastique remplis de chaussures à réparer, de lacets, de morceaux de cuirs et de machines d'un autre âge. Un sourire aux lèvres, Hussein accueille ses clients "comme des amis". Des clients venus faire réparer leurs escarpins avant une soirée, leurs sandales favorites ou les chaussures achetées une semaine plutôt et dont la semelle se décolle déjà.
Hussein ponce, taille, coud et recolle les chaussures des habitants d’Achrafieh depuis 17 ans. En quatre ou cinq jours, le cordonnier peut aussi fabriquer des chaussures d’après modèle. Mais on ne le lui demande plus que rarement, les gens préfèrent acheter dans les magasins de prêt-à-porter.
Le passage du temps, les changements de mentalité, le compte en banque toujours vide... Pas suffisant pour entamer le moral de Hussein le cordonnier qui, entre deux traits de colle, distille ses petites recettes du bonheur, sa philosophie à lui.
On les croise au détour d'une rue dans leur boutique, enracinés tels des arbres dans la terre de Beyrouth. Derrière eux, des décennies passées à pratiquer un métier, souvent artisanal, parfois en voie de disparition. Autour d'eux, la valse des nouvelles enseignes qui n'en finissent plus de tourner, bars et restaurants succédant aux petits commerces, magasins de vêtements chassant barbiers, charpentiers et autre couturières. Certains résistent encore. Lorientlejour.com est parti à leur rencontre pour recueillir leur mémoire et leurs histoires.
En face de l’ABC Achrafieh, Hussein Hassan Mehdi trône dans son minuscule magasin-atelier, grillant cigarette sur cigarette, au milieu de sacs de plastique remplis de chaussures à réparer, de lacets, de morceaux de cuirs et de machines d'un autre âge. Un sourire aux lèvres,...


Les Émirats dénoncent une « dangereuse escalade » après une frappe de drone sur un site nucléaire
Ordres d’évacuation israéliens au Liban-Sud et dans la Békaa et tentative d’infiltration au-delà du Litani
- - Ma réaction est un coup de colère et n'a rien a voir avec l'article . Je viens de lire que le PM Libanais vient de décrété le jour de demain Mardi , journée de deuil officiel dans tout le pays , pour le décès du ministre de la défense Saoudien !! Ma question est la suivante ; feront-ils la même chose si le ministre de la défense de notre République venait a décéder ? Ou bien notre PM , décrètera -t-il une journée de deuil national si le ministre de la défense Iranienne ou bien le Président Ahmadinejad lui- même décède , ou bien le ministre de la défense de Syrie ?? Enough is enough messieurs les hommes d'affaires et pro - Saoudiens .
10 h 31, le 24 octobre 2011