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À La Une - Liban - Réfugiés Palestiniens

Les boucles brunes de Milad

"Vous voyez cet arbre là-bas, au milieu du terrain vague ? Il était devant ma maison", explique Milad Salamé. Ses boucles brunes virevoltent autour de sa tête, au gré de ses mouvements.

Milad ne les a pas coupées depuis plus de quatre ans. Depuis le jour où il dû fuir sa maison située dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, (Liban-nord), en mai 2007. A cette époque, les affrontements entre les militants islamistes du Fateh el-Islam et l’armée libanaise ont forcé 5.670 familles du camp à quitter leur maison. Trois mois de violents combats ont suffi à faire du camp un champ de ruine.

 

Quatre ans plus tard, la reconstruction, officiellement lancée en novembre 2008 mais commencée effectivement un an plus tard, est loin d’être achevée. Le "vieux camp" est toujours un no man’s land interdit d’accès à ceux qui n'ont pas de permission. Seuls deux lots sont sortis de terre, flambant neuf, sur les huit prévus.

Quelque 16.000 habitants habitent toujours dans la zone adjacente, certains dans des maisons temporaires, d'autres dans des conteneurs en tôle. Les autres résidents du "vieux camp", vivent encore dans le camp voisin de Beddaoui, dans lequel ils avaient trouvé refuge en 2007.

 

Milad, lui, ne désespère pas de fouler à nouveau, un jour, le sol de ce qui sera sa nouvelle maison dans le "vieux camp".


"Vous voyez cet arbre là-bas, au milieu du terrain vague ? Il était devant ma maison", explique Milad Salamé. Ses boucles brunes virevoltent autour de sa tête, au gré de ses mouvements.
Milad ne les a pas coupées depuis plus de quatre ans. Depuis le jour où il dû fuir sa maison située dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, (Liban-nord), en mai 2007. A cette époque, les affrontements entre les militants islamistes du Fateh el-Islam et l’armée libanaise ont forcé 5.670 familles du camp à quitter leur maison. Trois mois de violents combats ont suffi à faire du camp un champ de ruine.
 
Quatre ans plus tard, la reconstruction, officiellement lancée en novembre 2008 mais commencée effectivement un an plus tard, est loin d’être achevée. Le "vieux camp" est toujours un no man’s land interdit...
commentaires (2)

Le type, il a des cauchemars avec Sanioura et Hariri. Si on lui dit qu'un avion a été piraté : C'est Sanioura et Hariri. - Si son clavier fait des fautes, c'est encore Sanioura et Hariri. A tout celui à qui il s'adresse il mêle, sans raison, Sanioura et Hariri. Il a le complexe très complexé ! Anastase Tsiris

Anastase Tsiris

10 h 14, le 18 octobre 2011

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Commentaires (2)

  • Le type, il a des cauchemars avec Sanioura et Hariri. Si on lui dit qu'un avion a été piraté : C'est Sanioura et Hariri. - Si son clavier fait des fautes, c'est encore Sanioura et Hariri. A tout celui à qui il s'adresse il mêle, sans raison, Sanioura et Hariri. Il a le complexe très complexé ! Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    10 h 14, le 18 octobre 2011

  • - - Ce camp de la haine et de la honte , n'aurait pas du être reconstruit ! à sa place , le gouvernement Libanais aurait dû ériger un grand Musée de la mémoire et un grand cimetière pour nos braves soldats Libanais tombés sur ce champs d'honneur , tués par des fanatiques terroristes , pour qui le PM Fouad Siniora a insisté et mis tout son poids dans la balance du pouvoir de l'époque , pour leur reconstruire le camp aux frais du contribuable , quand en même temps , ce même contribuable Libanais , n'arrive pas à se loger , ni à nourrir sa famille ou boucler ses fins de mois ! Sommes-nous devenus des réfugiés dans notre propre pays ? Connaissez-vous un seul pays , arabe ou islamique soit-il , qui aurait fait la même chose à ces terroristes étrangers , s'ils avaient attaqué son armée et le pays qui les reçoit , comme ils l'ont fait avec nous et nos 200 martyrs et 600 blessés de la troupe ... ???

    JABBOUR André

    04 h 55, le 18 octobre 2011

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