Les peines « les plus dures » requises contre les responsables dans l’affaire Sadr
OLJ /
le 17 octobre 2011 à 01h14
La Cour de justice a clôturé hier le procès par contumace dans l’affaire Moussa Sadr, le dignitaire chiite disparu en 1970 en Libye avec deux de ses compagnons, cheikh Mohammad Yaacoub et le journaliste Abbas Badreddine. Dans son réquisitoire prononcé contre plusieurs responsables libyens dont l’ancien chef de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi, le procureur, Saïd Mirza, a indiqué que « nous sommes devant une affaire qui est, dans tous ses aspects, exceptionnelle. Les victimes sont exceptionnelles, l’accusé principal est exceptionnel, notamment pour ce qui est des crimes commis à l’encontre de son peuple, les circonstances du rapt de Moussa Sadr et de ses compagnons, la manière dont ils ont été attirés dans le piège ainsi que la tentative de dissimuler les preuves sont exceptionnelles ». Il en va de même pour les tentatives de se dérober de la responsabilité du crime ainsi que du procès par contumace, qui sont également exceptionnelles, a-t-il ajouté. Le procureur a passé en revue les détails et les circonstances du rapt, les dates principales qui ont marqué cet événement ainsi que les détails de l’enquête. Le juge a enfin requis « les peines les plus dures » à l’encontre des responsables du rapt, « même s’il s’agit d’un procès par contumace ». L’audience a été reportée au 18 novembre pour l’annonce du verdict.
La Cour de justice a clôturé hier le procès par contumace dans l’affaire Moussa Sadr, le dignitaire chiite disparu en 1970 en Libye avec deux de ses compagnons, cheikh Mohammad Yaacoub et le journaliste Abbas Badreddine. Dans son réquisitoire prononcé contre plusieurs responsables libyens dont l’ancien chef de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi, le procureur, Saïd Mirza, a indiqué que « nous sommes devant une affaire qui est, dans tous ses aspects, exceptionnelle. Les victimes sont exceptionnelles, l’accusé principal est exceptionnel, notamment pour ce qui est des crimes commis à l’encontre de son peuple, les circonstances du rapt de Moussa Sadr et de ses compagnons, la manière dont ils ont été attirés dans le piège ainsi que la tentative de dissimuler les preuves sont exceptionnelles ». Il en va de même...
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04 h 41, le 17 octobre 2011