La France a battu d’un point le Pays de Galles (9-8) samedi à l'Eden Park d'Auckland, malgré plus d'une heure de supériorité numérique. Franck Fife/
Les Français ont peiné pour atteindre la troisième finale mondiale de leur histoire après 1987, déjà en Nouvelle-Zélande, et 1999.
Ils ont pourtant bénéficié d'un scénario très favorable dès le début du match avec la sortie sur blessure à la 10ème minute du pilier droit gallois Adam Jones puis l'exclusion définitive du troisième ligne et capitaine Sam Warburton pour un plaquage dangereux sur l'ailier Vincent Clerc (18ème). "Ce n'est pas un joueur violent. Pourquoi gâcher une demi-finale de Coupe du monde avec un carton rouge ?", s'est interrogé l'entraîneur du pays de Galles, Warren Gatland, après le match.
Malgré cette supériorité numérique, les Français ne sont jamais parvenus à prendre le jeu à leur compte. Ils ont pris la tête au score avec trois pénalités de leur ouvreur Morgan Parra (21, 33, 49). Jamais dominateurs, ils ont même vu les Gallois revenir sur leurs talons après un essai de Mike Phillips (58), avant de frôler le pire lorsque le pilier Nicolas Mas a offert aux "Diables Rouges" une pénalité à 50 mètres face aux poteaux que l'arrière Leigh Halfpenny n'a pas passée (75).
Les Gallois pourront regretter le manque de réussite de leurs buteurs, successivement James Hook, Stephen Jones et Halfpenny, qui ont raté quatre tentatives face aux poteaux. Ils ont également manqué de lucidité en ne tentant pas de drops dans les dernières minutes alors qu'ils étaient en position favorable. Ils échouent pour la deuxième fois en demi-finale après 1987.
Courageux et portés par leurs nombreux supporteurs à l'Eden Park, les Gallois s'inclinent avec les honneurs pour leur première demi-finale depuis 1987 mais nourriront d'éternels regrets après l'exclusion de leur capitaine. Ils pourront également regretter de ne pas avoir tenté un drop dans les ultimes secondes malgré une situation favorable après plus de vingt phases de jeu.
Les Français ont peiné pour atteindre la troisième finale mondiale de leur histoire après 1987, déjà en Nouvelle-Zélande, et 1999.
Ils ont pourtant bénéficié d'un scénario très favorable dès le début du match avec la sortie sur blessure à la 10ème minute du pilier droit gallois Adam Jones puis l'exclusion définitive du troisième ligne et capitaine Sam Warburton pour un plaquage dangereux sur l'ailier Vincent Clerc (18ème). "Ce n'est pas un joueur...


La France en finale par la toute petite porte . En effet les Français ont livré un match extrêmement pauvre en terme d'intentions de jeu face à des adversaires réduits à quatorze après l'exclusion de leur capitaine Antoine Sabbagha
06 h 19, le 16 octobre 2011