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Cinema- - Entre Parenthèses

Humeur noire

Les festivals apportent toujours avec eux leur lot d’espoirs, mais aussi de désillusions. Espoir pour de jeunes étudiants(es) qui présentent avec fierté leur première œuvre pour laquelle ils espèrent au moins une certaine visibilité et tout au plus une adhérence du public. Espoir encore pour des réalisateurs(trices) qui se substituent à la réalité du quotidien et qui deviennent pour un soir le miroir de cette réalité. Espoir enfin pour les spectateurs libanais d’avoir la possibilité de connaître de grandes œuvres qui ne seront probablement pas projetées ou diffusées à travers les circuits habituels, ou de côtoyer de grandes figures du milieu qui offrent à voir leurs différentes visions du 7e art. Un festival apporte donc son lot d’espoirs. Mais il apporte aussi parallèlement son lot de désillusions. On ne parle pas là de la désillusion de voir son film perdre en compétition car la sélection est déjà considérable pour un cinéaste et pour celui qui veut embrasser ce métier. On parle d’une désillusion plus grande. Celle qui se rattache à l’acte pur de créer, à la liberté de faire voyager son film et à la joie de le présenter à d’autres publics, à d’autres cultures. En bref, à la liberté d’expression. La désillusion qui suit une frustration.
Chaque année, le Festival international du film de Beyrouth qui s’apprête à festoyer se voit castré de cette totale liberté d’expression. Ce qui crée la désillusion. Et il y en a encore qui disent que c’est la faute des Italiens. Le septième art n’est pas dupe. Et, en dépit de tout, ce festival et ses organisateurs continuent à braver toutes les difficultés et à recréer l’espoir.
Les festivals apportent toujours avec eux leur lot d’espoirs, mais aussi de désillusions. Espoir pour de jeunes étudiants(es) qui présentent avec fierté leur première œuvre pour laquelle ils espèrent au moins une certaine visibilité et tout au plus une adhérence du public. Espoir encore pour des réalisateurs(trices) qui se substituent à la réalité du quotidien et qui deviennent pour un soir le miroir de cette réalité. Espoir enfin pour les spectateurs libanais d’avoir la possibilité de connaître de grandes œuvres qui ne seront probablement pas projetées ou diffusées à travers les circuits habituels, ou de côtoyer de grandes figures du milieu qui offrent à voir leurs différentes visions du 7e art. Un festival apporte donc son lot d’espoirs. Mais il apporte aussi parallèlement son lot de désillusions. On ne...
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