Elle a présenté au cours du Festival international de Beyrouth une section uniquement réservée aux enfants de 5 à 13 ans. Une innovation dans ce festival-là, mais qui avait commencé il y a quelques années à Dubaï. Myrna Maakaron en est l’initiatrice.
OLJ /
le 13 octobre 2011 à 01h08
Myrna Maakaron à la onzième édition du Film international de Beyrouth. (Photo Carine Khalaf)
« Depuis très longtemps, je suis curieuse de ce monde d’enfants. Je pense qu’on ne leur fait pas assez la part belle et qu’on leur sert toujours les mêmes productions américaines, avoue Maakaron. Or il y a de belles œuvres européennes capables d’enrichir leur imagination, leur faire connaître d’autres pays et découvrir de différentes cultures. Certains films peuvent même les sensibiliser à des problèmes quotidiens divers, tels l’environnement, la tolérance ou encore la perte de parents ou même certains handicaps quotidiens. » Le monde des enfants est large et ceci Myrna Maakaron l’a bien compris. Avant même ses études d’audiovisuel à l’ALBA, la jeune fille campe des rôles dans des courts-métrages, notamment pour Jocelyne Saab (Once Upon a Time Beirut) et pour Randa Chahall dans Civilisées. Elle poursuit son cursus à Sorbonne Nouvelle et vit depuis 2002 en Allemagne où elle avait rencontré son époux. Désormais derrière la caméra, Myrna Maakaron réalise des courts-métrages, tous primés dans différents festivals. Une Rencontre (Prix Femis), Conte d’adulte (couronné au Festival de Beyrouth) et Berlin-Beyrouth (consacré à la Berlinale et détenteur de neuf autres trophées). Devenue maman de deux enfants, Maakaron va s’attacher petit à petit à ce monde qu’on néglige souvent. Son objectif : familiariser les enfants au 7e art. Mission accomplie. La cinéaste devient alors programmatrice d’une section pour enfants et propose sa sélection à Dubaï. S’investissant toujours dans cette mission, elle accepte l’invitation de Colette Naufal et, durant cette onzième édition du Festival de Beyrouth, propose sa programmation toute neuve au jeune public libanais. Sans pour autant oublier qu’elle est cinéaste. En effet, infatigable, Myrna Maakaron prépare actuellement son premier long-métrage. Affaire à suivre.
« Depuis très longtemps, je suis curieuse de ce monde d’enfants. Je pense qu’on ne leur fait pas assez la part belle et qu’on leur sert toujours les mêmes productions américaines, avoue Maakaron. Or il y a de belles œuvres européennes capables d’enrichir leur imagination, leur faire connaître d’autres pays et découvrir de différentes cultures. Certains films peuvent même les sensibiliser à des problèmes quotidiens divers, tels l’environnement, la tolérance ou encore la perte de parents ou même certains handicaps quotidiens. » Le monde des enfants est large et ceci Myrna Maakaron l’a bien compris. Avant même ses études d’audiovisuel à l’ALBA, la jeune fille campe des rôles dans des courts-métrages, notamment pour Jocelyne Saab (Once Upon a Time Beirut) et pour Randa Chahall dans Civilisées. Elle...
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