« La coexistence islamo-chrétienne doit être l’une des règles de la vie commune à tous les citoyens arabes, et non aux seuls Égyptiens, et il va sans dire dans ce cadre que le peuple égyptien, musulmans et coptes, a donné à travers l’histoire un exemple noble et vivant de cette coexistence entre tous ses groupes spirituels, politiques et culturels, pour préserver la coexistence islamo-chrétienne et consolider les piliers d’un véritable dialogue entre les deux grandes religions, ce qui offre un exemple éloquent de la force de la coexistence dans nos pays arabes », a-t-il indiqué.
« Nous sommes convaincus que ce qui s’est passé, et malgré sa cruauté, n’ébranlera pas la volonté des Égyptiens de compléter le passage vers le système démocratique, qui constitue une garantie pour toutes les catégories du peuple égyptien de vivre dignement, et cela leur garantit la liberté d’expression, contrairement aux affirmations de certains, même si le processus du changement démocratique est difficile et ponctué de tentatives de l’entraver, de la part de ceux à qui il porte atteinte », a ajouté M. Hariri.
« Nous appelons nos chers frères à al-Azhar et au sein de l’Église copte à œuvrer à panser les blessures, promouvoir le dialogue et empêcher les agresseurs de manipuler la stabilité du peuple égyptien et son unité. De même, nous aspirons à de nouvelles mesures de la part des dirigeants politiques et militaires en Égypte, pour déjouer toute répercussion des récents événements. Et la responsabilité des Arabes dans ce domaine est d’aider l’Égypte à se relever, pour jouer son rôle historique et pionnier de soutien aux causes arabes », a-t-il conclu.


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