Des opposants syriens expriment leur amertume à l’égard de Raï
OLJ /
le 05 octobre 2011 à 00h18
Une délégation d’opposants syriens emmenés par l’ancien député Ma’moun el-Homsi a exprimé dimanche, lors d’une visite au monastère copte du père Loula (Deir Anba Loula) sur les bords de la mer Rouge en Égypte, son amertume à la suite des positions du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, au sujet des chrétiens et du régime syrien. La délégation a en effet exprimé au moine responsable du monastère « le ressentiment de la rue syrienne vis-à-vis des positions du patriarche maronite selon lesquelles le boucher Bachar el-Assad et son régime criminel sont des garanties pour les minorités », selon un communiqué publié à l’issue de la rencontre. « Cela a fait mal au peuple syrien », ajoute le communiqué. La délégation a également rappelé l’attachement historique du peuple syrien à la convivialité, évoquant le fait que des personnalités chrétiennes comme Farès el-Khoury avaient été à des postes de responsabilité. De son côté, le responsable du monastère du père Loula a « regretté » les propos tenus par le patriarche Raï, estimant que « l’histoire ne pardonne pas » ce genre de position. Il a également souhaité que « le bain de sang s’arrête immédiatement en Syrie », appelant le monde à mettre fin à ce « génocide » et s’interrogeant sur le rôle de l’Iran dans cette tuerie. « Une intervention étrangère est inévitable si le régime poursuit sa guerre contre le peuple syrien », a ajouté le responsable copte.
Une délégation d’opposants syriens emmenés par l’ancien député Ma’moun el-Homsi a exprimé dimanche, lors d’une visite au monastère copte du père Loula (Deir Anba Loula) sur les bords de la mer Rouge en Égypte, son amertume à la suite des positions du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, au sujet des chrétiens et du régime syrien. La délégation a en effet exprimé au moine responsable du monastère « le ressentiment de la rue syrienne vis-à-vis des positions du patriarche maronite selon lesquelles le boucher Bachar el-Assad et son régime criminel sont des garanties pour les minorités », selon un communiqué publié à l’issue de la rencontre. « Cela a fait mal au peuple syrien », ajoute le communiqué. La délégation a également rappelé l’attachement historique du peuple syrien à la...
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A-t-on idée de la frustration légitime, et certainement de la rancune, que doit sentir l'opposant syrien Ma'moun el-Homsi pour avoir été lâchement obligé de quitter le Liban, sur ordre de Damas et avant même le début de la révolte populaire en Syrie ?
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A-t-on idée de la frustration légitime, et certainement de la rancune, que doit sentir l'opposant syrien Ma'moun el-Homsi pour avoir été lâchement obligé de quitter le Liban, sur ordre de Damas et avant même le début de la révolte populaire en Syrie ?
04 h 49, le 05 octobre 2011