Rechercher
Rechercher

Liban

Hydrocarbures : Berry veut aller de l’avant dans l’exécution du projet d’extraction

Le président du Parlement, Nabih Berry, a réitéré hier la nécessité d’aller de l’avant dans l’exécution au plus tôt du projet d’extraction des hydrocarbures. Rapportant ses propos, ses visiteurs ont indiqué qu’il n’acceptera en aucun cas le fait accompli et la renonciation à l’exploration d’un volume de 860 km3 se situant dans la région économique maritime libanaise. M. Berry aurait également démenti le fait que cette zone fait l’objet d’un litige, ce qui, selon lui, est tout à fait infondé.
Par ailleurs, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, aurait fait savoir au Premier ministre, Nagib Mikati, qu’Ankara rejetait le traité maritime signé par Chypre et le Liban, insistant sur la nécessité pour Beyrouth d’amender ce traité et d’en préparer un nouveau avec la Turquie pour déterminer les frontières maritimes et définir la zone économique exclusive. L’information a été publiée par le journal as-Safir dans son édition d’aujourd’hui.
Les propos d’Ahmet Davutoglu, cité par le journal, interviennent alors que la Turquie a appelé la République de Chypre à renoncer à ses projets d’exploration gazière, menés en coordination avec Israël. En riposte aux forages chypriotes grecs, la Turquie a signé un accord de prospection avec la République turque de Chypre du Nord (RTCN), qu’elle est la seule à reconnaître.
De fait, le gouvernement d’Ankara a répliqué aux opérations maritimes chypriotes en envoyant un bateau turc de prospection gazière, le Piri Reis, dans un endroit « proche » de la zone de forage offshore chypriote grecque en Méditerranée. Le bateau est accompagné d’une escorte militaire.
Le Liban, pour sa part, est engagé dans un bras de fer avec Israël sur la définition de leurs frontières maritimes, alors que les fonds marins au large des deux pays recèleraient de larges réserves gazières.
Le président du Parlement, Nabih Berry, a réitéré hier la nécessité d’aller de l’avant dans l’exécution au plus tôt du projet d’extraction des hydrocarbures. Rapportant ses propos, ses visiteurs ont indiqué qu’il n’acceptera en aucun cas le fait accompli et la renonciation à l’exploration d’un volume de 860 km3 se situant dans la région économique maritime libanaise. M. Berry aurait également démenti le fait que cette zone fait l’objet d’un litige, ce qui, selon lui, est tout à fait infondé.Par ailleurs, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, aurait fait savoir au Premier ministre, Nagib Mikati, qu’Ankara rejetait le traité maritime signé par Chypre et le Liban, insistant sur la nécessité pour Beyrouth d’amender ce traité et d’en préparer un nouveau avec la Turquie...
commentaires (3)

Cher monsieur Farhat....çà, c'était ma vision optimiste des choses...sans guerre.mais je vais suivre votre conseil...pourvu que çà ne soit pas pire!

GEDEON Christian

09 h 41, le 29 septembre 2011

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Cher monsieur Farhat....çà, c'était ma vision optimiste des choses...sans guerre.mais je vais suivre votre conseil...pourvu que çà ne soit pas pire!

    GEDEON Christian

    09 h 41, le 29 septembre 2011

  • Ohhh... Vous exagérez Gédéon....Mais il vous arrive d'être un peu optimiste de temps en temps?? Tiens, je vous suggère de changer de pied à votre descente du lit demain matin... juste pour voir!!

    Ali Farhat

    08 h 59, le 29 septembre 2011

  • Au-delà des gesticulations,le cas berry est un archétype libanais...le rquin est attiré par l'odeur du sang,l'"homme" politique libanais par celle du pognon...Dunque,direction le centre toute...on ne va quand meme pas laisser le pognon au peuple,non?!Frères et soeurs libanais,on va vous barboter la manne gazière sous votre nez...les sociétés ssont déjà constituées....et le gateau partagé...Vous aurez quand meme le droit de le regarder...mais pas touche,hein?!

    GEDEON Christian

    04 h 57, le 29 septembre 2011

Retour en haut