« Chemin faisant » ou de quoi est faite une vie d’écrivain
Quels sont les souvenirs, les rencontres, les passions, les lectures ou les films qui marquent la vie des écrivains ? Une nouvelle collection des éditions André Versaille, « Chemin faisant », propose à des auteurs de dévoiler les plus belles pages de leur univers.
OLJ /
le 17 septembre 2011 à 23h03
Gilles Lapouge.
Les trois premiers titres parus en septembre sont Alain Mabanckou, Écrivain et oiseau migrateur, Gilles Lapouge, Le flâneur de l’autre rive, et Michel Le Bris, Rêveur de confins. «Mes souvenirs ont meilleure mémoire que moi», écrit Gilles Lapouge, deux fois lauréat du Femina, qui évoque avec humour et poésie sa rencontre avec Nicolas Bouvier mais aussi ses soixante années d’articles pour le même journal brésilien, «O Estado» de São Paulo, les fous rires d’Adamov, les lectures de son enfance, sa tentative de se faire embaucher comme chasseur de lapins en Australie, la mort de sa sœur, Jacques Lacan, Bernard Pivot, ou encore l’Islande. Alain Mabanckou se souvenait déjà dans son roman Demain, j’aurai vingt ans, paru en 2010, du gamin qu’il fut dans les années 1970-1980 au Congo-Brazzaville. Dans cette nouvelle collection, il parle encore avec tendresse de sa mère, de l’Afrique, mais aussi de ses voyages, de l’Algérie et de Céline, du croisement des cultures, de son amitié avec Dany Laferrière, de la littérature française et de sa rencontre avec Le Clézio, de sa première visite à Labou Tansi et de la littérature-monde. Enfin, Michel Le Bris, spécialiste de Stevenson et directeur du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, s’entretient avec enthousiasme des avant-gardes et du mélo, de sa Bretagne natale, de Conrad, du roman d’aventure et du Be Bop, de Martine Carole comme de Bruce Chatwin, du Boulevard du crime et de l’opérette, de Sartre ou de la recette du cul de veau à l’angevine, du jazz, de la nostalgie, de l’Ouest américain, de son amour des ports et des horizons lointains.
Les trois premiers titres parus en septembre sont Alain Mabanckou, Écrivain et oiseau migrateur, Gilles Lapouge, Le flâneur de l’autre rive, et Michel Le Bris, Rêveur de confins.«Mes souvenirs ont meilleure mémoire que moi», écrit Gilles Lapouge, deux fois lauréat du Femina, qui évoque avec humour et poésie sa rencontre avec Nicolas Bouvier mais aussi ses soixante années d’articles pour le même journal brésilien, «O Estado» de São Paulo, les fous rires d’Adamov, les lectures de son enfance, sa tentative de se faire embaucher comme chasseur de lapins en Australie, la mort de sa sœur, Jacques Lacan, Bernard Pivot, ou encore l’Islande.Alain Mabanckou se souvenait déjà dans son roman Demain, j’aurai vingt ans, paru en 2010, du gamin qu’il fut dans les années 1970-1980 au Congo-Brazzaville. Dans cette nouvelle...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.