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Liban - Financement Du Tsl

Joumblatt « insiste » pour que le gouvernement s’acquitte de sa part

Dans les deux camps adverses, on assure que les seules signatures de Sleiman et Mikati suffisent.
Un des visiteurs plus ou moins assidus de Walid Joumblatt relève volontiers, selon le site électronique www.nowlebanon.com, que le chef du PSP « insiste sur le fait que le gouvernement est incapable de refuser d’appliquer les résolutions onusiennes, dont celle liée au financement du Tribunal spécial pour le Liban, indépendamment du conflit politique » qui gonfle autour de ce dossier particulièrement épineux.
Pour ce visiteur qui a requis l’anonymat, le leader druze est « déterminé. Il répète que le Liban doit assurer sa quote-part, même si le camp profinancement est minoritaire dans le cabinet actuel, et rappelle que cette question est assurée de la majorité à la Chambre, ce qui veut dire que les députés du Front de la lutte nationale se positionneront aux côtés du 14 Mars à ce niveau ».
Parallèlement, la campagne des pôles de l’opposition en faveur du paiement par le Liban de sa quote-part se poursuit.
Pour Jean Oghassabian, toute hésitation en ce sens « catapulterait le Liban dans un face-à-face avec la communauté internationale. Le député haririen de Beyrouth s’est fortement étonné des propos du ministre de la Justice Chakib Cortbawi qui avait déclaré que cette question doit être débattue », se demandant « comment les engagements du Liban envers la communauté internationale pouvaient donc bien être débattus »... Même son de cloche de la part du député courant du Futur Khaled Zahraman, qui a jugé que le problème se situe entre un camp qui soutient ce financement et un autre qui qualifie le TSL de « tribunal israélien. C’est ce camp-là qui aura le dernier mot, et il s’agit du Hezbollah », a-t-il déploré.
Quant à Atef Majdalani, interrogé par l’agence al-Markaziya sur ce qui se dit à propos du « comment » de ce financement (Nagib Mikati pourrait puiser dans les réserves du Trésor), il a répondu : « Peu m’importe comment et d’où ce financement sera assuré, tout ce qui compte c’est que le Liban respecte ses engagements internationaux. Nous n’avons aucun intérêt à les fuir, surtout que nous présidons pour le mois de septembre le Conseil de sécurité, celui-là même qui a créé le TSL via la résolution 1757 et le chapitre VII », a-t-il rappelé.
Il n’en reste pas moins que deux pôles politiques totalement opposés ont abondé hier dans le même sens, assurant qu’il suffit que le chef de l’État Michel Sleiman et le Premier ministre Nagib Mikati apposent leurs seules signatures. Il s’agit du député FL Joseph Maalouf et de l’ancien ministre (aouniste) Mario Aoun. « Le financement par le gouvernement du TSL se fera par les signatures » des deux têtes de l’Exécutif, ont-ils carrément affirmé, relevant que ce serait « là l’unique solution si l’on veut éviter de graves dissensions en Conseil des ministres et l’impasse totale ».
Un des visiteurs plus ou moins assidus de Walid Joumblatt relève volontiers, selon le site électronique www.nowlebanon.com, que le chef du PSP « insiste sur le fait que le gouvernement est incapable de refuser d’appliquer les résolutions onusiennes, dont celle liée au financement du Tribunal spécial pour le Liban, indépendamment du conflit politique » qui gonfle autour de ce dossier particulièrement épineux.Pour ce visiteur qui a requis l’anonymat, le leader druze est « déterminé. Il répète que le Liban doit assurer sa quote-part, même si le camp profinancement est minoritaire dans le cabinet actuel, et rappelle que cette question est assurée de la majorité à la Chambre, ce qui veut dire que les députés du Front de la lutte nationale se positionneront aux côtés du 14 Mars à ce niveau ».Parallèlement, la...
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