Pourquoi ?
Pourquoi le Sérail de Baabda est-il dans un état de délabrement total ? N’a-t-on pas les moyens de réparer des volets cassés ? Pourquoi le Sérail de Beyrouth est-il, lui, bien entretenu ? Est-ce parce que l’un est prévu pour les affaires du citoyen et que l’autre est destiné à accueillir le Conseil des ministres ?
Pourquoi la route qui mène vers le Chouf est-elle propre, avec un environnement préservé, et non le reste des routes libanaises ? Cela veut dire que nous savons gérer convenablement notre pays pour peu que nous le décidions.
Pourquoi les cèdres de Jaj, dans la région de Jbeil, sont-ils délaissés, sachant qu’ils sont à proximité de la résidence d’été du président Sleiman ? Les gens y campent, y font des barbecues, y font la fête,chahutent et chassent sans se soucier du cadre sacro-saint.
Ces cèdres sont-ils d’un niveau inférieur à ceux du Chouf, du Barouk, de Bécharré, de Tannourine ?
Ces questions auront-elles des réponses ? Cela me fait mal...
Martine ATALLAH
Le multiculturalisme
Le chômage est inexistant, le niveau de vie est l’un des plus élevés de la planète et l’insécurité s’apparente à un épiphénomène. Cela n’est ni un rêve ni le cas de notre cher pays, le Liban, mais plutôt celui de la Norvège qui, malgré tous ces atouts, n’en finit pas de s’interroger sur l’énigme Anders Breiveik, auteur du massacre d’ Utoeya, un carnage minutieusement conçu et planifié pendant neuf ans devant un écran d’ordinateur. Et ce triste revers de la médaille norvégienne nous rappelle justement le Liban dans les années 1970, un pays qui était lui aussi fier de son multiculturalisme. Mais le nombre croissant de Palestiniens armés sur son territoire et le nombre d’ immigrés de diverses couleurs et tendances ne tardèrent pas à faire exploser cette mosaïque. S’ensuivit une guerre civile qui dura quinze ans puis une trêve artificielle qui dure depuis plus de vingt ans mais qui a permis à un parti confessionnel armé jusqu’aux dents de s’ imposer et de vouloir par le chantage des armes s’approprier tout le pays. Cinq ans plus tard, ce même parti est pointé du doigt par le TSL dans le meurtre de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri.
N’est-il pas temps d’opérer un retour aux sources, de confier les armes à l ’armée libanaise et les meurtriers à la justice pour sauver ce multiculturalisme presque unique au monde ?
Antoine SABBAGHA
Pensée pour la Libye
Pauvre Kadhafi, ta fameuse tente a été repliée
Sans elle, à Syrte tu t’es réfugié
Ton pétrole, tout le monde veut en profiter
Le problème, c’est comment le partager
Et la grande question que tout le monde doit se poser :
Au peuple libyen, que va t-il rester ?
Christian MATHIEU
Pourquoi le Sérail de Baabda est-il dans un état de délabrement total ? N’a-t-on pas les moyens de réparer des volets cassés ? Pourquoi le Sérail de Beyrouth est-il, lui, bien entretenu ? Est-ce parce que l’un est prévu pour les affaires du citoyen et que l’autre est destiné à accueillir le Conseil des ministres ? Pourquoi la route qui mène vers le Chouf est-elle propre, avec un environnement préservé, et non le reste des routes libanaises ? Cela veut dire que nous savons gérer convenablement notre pays pour peu que nous le décidions.Pourquoi les cèdres de Jaj, dans la région de Jbeil, sont-ils délaissés, sachant qu’ils sont à proximité de la résidence d’été du président Sleiman ? Les gens y campent, y font des barbecues, y font la fête,chahutent et chassent sans se soucier du cadre...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef