« Les conditions peuvent ne pas être idéales, mais jouables quand même »
« À midi, les meilleures informations (météo) en notre possession indiquaient la possibilité d’une fenêtre de deux heures sans pluie. Malheureusement, la bruine et l’humidité ne sont pas toujours visibles sur le radar », s’est défendue la Fédération américaine (USTA) dans un communiqué. « Nous avons des arbitres expérimentés qui décident si les courts sont jouables. Les conditions peuvent ne pas être idéales, mais jouables quand même. » « S’il y a discussion pour savoir si les courts sont jouables, c’est qu’ils ne sont pas jouables », a également indiqué Roddick sur ESPN. « Il bruinait encore. Nous avons voulu faire savoir (aux organisateurs) que nous ne voulions pas être remis dans cette position, a ajouté l’Américain, vainqueur à Flushing Meadows en 2003. Je comprends qu’il faut qu’il y ait du tennis à la télé et le volet business de la chose, mais les joueurs doivent se sentir en sécurité. Nous en avons parlé dans le vestiaire. Notre parole a plus de poids si nous sommes trois à parler au lieu d’un seul. » Le chaos causé par la pluie à New York remonte à mardi, quand tous les matches de la journée et de la soirée avaient été annulés – une première à Flushing Meadows depuis 2006 – à cause des mauvaises conditions météo. Alors que l’Open d’Australie et Wimbledon se sont offert un toit rétractable sur leur court central, et que Roland-Garros a le projet d’en faire autant, l’USTA est régulièrement critiquée pour l’absence de toit sur le stade Arthur-Ashe, la plus grande enceinte de tennis du monde avec 23 157 places. L’US Open ne dispose pas non plus de bâches pour couvrir le court quand la pluie s’invite (comme à Roland-Garros par exemple). Le terrain doit donc être séché avec des machines à souffler et les lignes avec des serviettes.


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