Les avions de combat israéliens survolent régulièrement le territoire libanais.
L’armée de l’air israélienne a mis en œuvre de nouvelles directives en ce qui concerne les vols de surveillance et de reconnaissance dans la région "afin de minimiser les risques que de tels vols entraînent une escalade militaire", indique le Jerusalem Post dans son édition du 5 septembre.
Selon une de ces nouvelles directives, seuls les pilotes expérimentés et avancés seront en charge de ces vols de reconnaissance, dont le Liban est coutumier. Lundi, au moins six vols de reconnaissance israéliens ont eu lieu dans le ciel libanais, en infraction à la souveraineté libanaise. Des vols de reconnaissance ont également lieu au dessus de la Mer Rouge, afin de surveiller les mouvements maritimes et les éventuelles tentatives de transferts d’armes au Hezbollah et au Hamas, note le quotidien.
"En sus, ces vols ne pourront être conduits que si un officier supérieur est présent dans la salle de contrôle de l’armée de l’air à Tel Aviv", indique le quotidien israélien.
"Nous devons prendre en considération l’effet que de tels vols peuvent avoir, étant donné les changements dans la région", a déclaré, selon le Jerusalem Post, un officier cette semaine. "Nous comprenons qu’il n’y a qu’un pas entre l’erreur tactique et la crise majeure".
En sus de la volonté affichée d’éviter une "crise majeure", le Jerusalem Post souligne que ces nouvelles directives ne sont probablement pas étrangères aux informations faisant état de la réception, par le Hezbollah, de systèmes de défense avancés terre-mer. Selon certaines informations, le parti chiite aurait également reçu de Syrie, l’année dernière, un système de radar sophistiqué.
Selon une de ces nouvelles directives, seuls les pilotes expérimentés et avancés seront en charge de ces vols de reconnaissance, dont le Liban est coutumier. Lundi, au moins six vols de reconnaissance israéliens ont eu lieu dans le ciel libanais, en infraction à la souveraineté libanaise. Des vols de reconnaissance ont également lieu au dessus de la Mer Rouge, afin de surveiller les mouvements maritimes et les éventuelles tentatives de transferts d’armes au Hezbollah et au Hamas, note le quotidien.
"En sus, ces vols ne pourront...

