Mardi dernier, à Tel Aviv, Valérie Hoffenberg, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, s'est faite remerciée.
Les causes de cette mise à l’écart ?
En visite en Israël pour une rencontre avec le vice Premier ministre, Sylvain Shalom, elle déclare à un journaliste de l’AFP : « Je ne connais pas la position officielle de la France. […] Mais à titre personnel, j'appelle les Palestiniens à reconsidérer leur décision de demander l'adhésion d'un État de Palestine aux Nations unies ».
La réaction du Quai d'Orsay ne se fait pas attendre. Valérie Hoffenberg se voit signifier que sa mission est terminée, et ce alors même qu'elle se trouve encore en Israël.
Nommée à se poste par Nicolas Sarkozy, le courant n’est jamais réellement passé avec son ministre de tutelle, Alain Juppé. En juin dernier, l’hebdomadaire français « Le Canard enchainé » révélait que le ministre des Affaires étrangères avait refusé de l’emmener avec lui lors de son déplacement en Israël et dans les Territoires occupés.
Selon le journal, Alain Juppé aurait déclaré à ses conseillers : « Non seulement elle ne sert à rien à son poste, mais il est hors de question qu'elle fasse campagne sur mon dos, et grâce aux moyens de l’État… ».
Si la gaffe de Mme Hoffenberg a mis un terme à son aventure ministérielle, elle lui permet néanmoins d'accroître sa popularité auprès des Israéliens. Depuis la mise à l'écart de Française, la blogosphère israélienne fourmille de commentaires qualifiant Mme Hoffenberg de victime de la politique française au Moyen-Orient, jugée pro-arabe par une grande partie de la population israélienne.
Un capital de sympathie qui a son importance, quand on sait que la responsable évincée est candidate UMP pour la représentation des Français de l'étranger dans la 8e circonscription (Chypre, Grèce, Israël, Italie, Malte, Turquie) qui compte beaucoup des Franco-Israéliens.
Les causes de cette mise à l’écart ?
En visite en Israël pour une rencontre avec le vice Premier ministre, Sylvain Shalom, elle déclare à un journaliste de l’AFP : « Je ne connais pas la position officielle de la France. […] Mais à titre personnel, j'appelle les Palestiniens à reconsidérer leur décision de demander l'adhésion d'un État de Palestine aux Nations unies ».
La réaction du Quai d'Orsay ne se fait pas attendre. Valérie Hoffenberg se voit signifier que sa mission est terminée, et ce alors même qu'elle se trouve encore en Israël.
Nommée à se poste par Nicolas...


Mme Hoffenberg , votre avis personnel n'interesse personne, vous etes payée pour faire un job qui est de representer les autorités françaises et non pas donner votre avis ..je m'etonne que Juppé ne vous ait pas encore virée ........... et que cela vous plaise ou non, l'etat de Palestine existera . Georges Pinon
12 h 00, le 06 septembre 2011