Le Premier ministre Nagib Mikati saluant Omar Karamé, entouré des ministres Mohammad Safadi (à g.) et Fayçal Karamé. Photo Dalati et Nohra
« Nous sommes rassurés sur la bonne santé et la jeunesse éternelle du président Karamé, et sur son attachement à l’unité de la communauté sunnite, à l’unité du Liban et à la façon de protéger le Liban des développements dans la région », a dit Nagib Mikati.
Interrogé sur le dossier de l’électricité et si cela est destiné à paralyser le gouvernement, il a relevé que « tout ce qui se dit paralyse d’une manière ou d’une autre » son cabinet. « Il y a un débat productif autour de ce dossier afin que nous puissions, concrètement, tendre vers le meilleur, dans les règles et dans une totale transparence », a-t-il ajouté, affirmant que tout le monde est « d’accord sur deux points : ne pas faire chuter le gouvernement et apporter l’électricité dans tous les foyers », a martelé le Premier ministre, prévoyant du bon le 7 septembre, date du prochain Conseil des ministres.
Pressé de commenter les craintes quant à une explosion sécuritaire au Liban en général et à Tripoli en particulier à l’aune de la situation régionale, le n° 3 de l’État a assuré qu’à ce niveau, « tout est entièrement sous contrôle, et sur l’ensemble du territoire libanais. Bien sûr, il y a des brèches ici et là, mais cela est naturel, elles sont immédiatement réglées », a-t-il estimé, avant que de se lancer dans un dithyrambe à l’adresse de l’armée. « Personne n’accepte la moindre atteinte à la troupe, qui a prouvé et continue de le faire son attachement à l’unité de la terre et du peuple », a-t-il encore dit.
Quant à Omar Karamé, il a au contraire assuré que ce qui se passe au niveau de l’électricité « est assurément destiné à bloquer le gouvernement. Nous nous devons de tous coopérer ensemble. Nous savons que le général Aoun et le ministre Bassil suivent une voie patriotique très claire, nous espérons qu’ils puissent jauger les problèmes et les dangers auxquels le Liban est confronté ; il ne faut pas s’entêter, aussi gros que soient ces problèmes. Des gens œuvrent pour diviser le pays », a-t-il mis en garde.
Signalons par ailleurs que Mohammad Safadi, au cours d’un iftar à Tripoli, s’est déchaîné contre le confessionnalisme, qui « s’agrippe au plus petit rouage de notre système. C’est à cause de cela que l’on ne peut pas demander de comptes et c’est ce confessionnalisme qui reste l’une des premières causes de corruption. C’est à cause de cela aussi que l’on viole la loi et c’est au nom du confessionnalisme que l’on profite de la religion pour protéger le corrupteur et le corrompu », s’est-il ainsi insurgé.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Jean Tannous Si vous saviez ce que veut dire 'mercenaire iranien ' vous n'utiliseriez pas ce terme , mais bon ! vous etes d'education espagnole ou portugaise et vous melangez encore le sens de " partisan" avec les autres mots dont vous parlez très , très longtemps. May Piaggio Kamoun
11 h 08, le 29 août 2011