Zabadani chez Sleiman pour discuter des avoirs de la Libye au Liban
OLJ /
le 26 août 2011 à 00h18
Le président de la République, Michel Sleiman, a insisté hier sur « l’importance du dialogue entre toutes les parties » et estimé que « le dialogue est devenu une nécessité pour tous les pays du monde et non seulement pour le Liban ». Il a aussi observé qu’une « loi électorale moderne qui permettrait une plus grande représentation du tissu social libanais serait la voie vers la construction d’un État démocratique juste ». C’est à partir de sa résidence d’été, au palais de Beiteddine, que le président Sleiman s’est exprimé devant ses visiteurs. Il a ainsi reçu le ministre des Affaires étrangères et des Émigrés, Adnane Mansour, avec lequel il a évoqué les relations du Liban avec certains États. Les deux hommes ont également abordé le dossier libyen, suite à la reconnaissance, par le gouvernement, du Conseil national de transition libyen. C’est dans cette optique que M. Sleiman a reçu un représentant de ce conseil, Abdallah Zabadani, qui l’a remercié. Les deux personnalités ont, de plus, discuté des relations entre le Liban et la Libye, ainsi que des avoirs libyens dans les banques libanaises. Michel Sleiman a également reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur de Grande-Bretagne au Liban, Tom Fletcher. Ce dernier s’est dit ravi de son affectation au pays du Cèdre, espérant améliorer les relations entre la Grande-Bretagne et le Liban. Le président a, de même, reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur du Nigeria, Aydou Olouwi. M. Sleiman a par ailleurs, reçu une délégation du Parti social national syrien (PSNS) de la montagne, présidée par l’ancien ministre Mahmoud Abdel Khalek. Les membres de la délégation ont fait part de leur soutien au président concernant la relance du dialogue national et la loi électorale basée sur la proportionnelle.
Le président de la République, Michel Sleiman, a insisté hier sur « l’importance du dialogue entre toutes les parties » et estimé que « le dialogue est devenu une nécessité pour tous les pays du monde et non seulement pour le Liban ». Il a aussi observé qu’une « loi électorale moderne qui permettrait une plus grande représentation du tissu social libanais serait la voie vers la construction d’un État démocratique juste ». C’est à partir de sa résidence d’été, au palais de Beiteddine, que le président Sleiman s’est exprimé devant ses visiteurs.Il a ainsi reçu le ministre des Affaires étrangères et des Émigrés, Adnane Mansour, avec lequel il a évoqué les relations du Liban avec certains États. Les deux hommes ont également abordé le dossier libyen, suite à la reconnaissance, par le...
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