Pour sa part, le ministre du Tourisme Fadi Abboud, du bloc du Changement et de la Réforme, a estimé que « le conflit autour de l’électricité n’est pas technique, parce que personne ne maîtrise cet aspect et que la discussion pourrait durer des années ». Il a déploré que « les pertes quotidiennes dans le secteur de l’électricité s’élèvent à cinq millions de dollars ». Il a cependant précisé que « le Courant patriotique libre (CPL) appuie la formation d’un comité de contrôle (de la dépense du budget alloué au projet), à condition que ses prérogatives ne se limitent pas au ministère de l’Énergie, mais englobent les ministères des Travaux publics et des Finances, ainsi que tous les autres ».
À une question sur les ministres de la Lutte nationale (dont le chef de bloc est le député Walid Joumblatt), qui ont appuyé l’idée de contrôle sur le budget de l’électricité, Abboud a déclaré que « le sujet de l’électricité ne supporte pas les zizanies ». « Si certains veulent nous adresser des messages, ils devront le faire par d’autres canaux, au lieu d’employer un secteur aussi vital que l’électricité », a-t-il dit. Il a cependant ajouté : « Nous sommes en contact permanent avec les ministres de la Lutte nationale. »
D’autres ont été plus virulents dans leurs attaques contre les ministres de ce bloc. Le député du bloc du Changement et de la Réforme Salim Salhab a souligné que « le conflit autour du secteur de l’électricité est politique non technique, comme l’a déclaré le ministre Waël Bou Faour lui-même ». « Le député Joumblatt a voulu mettre des bâtons dans les roues du projet de l’électricité dans l’objectif d’engendrer des gains politiques par des manœuvres dont il est coutumier, a-t-il ajouté. Je donne pour exemple sa position vis-à-vis de la loi électorale basée sur un système proportionnel, que compte adopter le gouvernement, et dont Joumblatt ne serait pas satisfait. »
Ziyad Assouad, député du même bloc, est allé encore plus loin quand il a déclaré : « Nous ne souffrirons pas qu’on nous pose des obstacles qui n’auraient pour seul but que d’entraver le travail d’une partie politique œuvrant pour le bien de toute la population. Nous ne l’accepterons ni de nos alliés ou de nos partenaires dans ce gouvernement, ni de nos adversaires en politique. »
En réponse à toutes ces déclarations, le ministre des Déplacés Alaeddine Terro, bloc de la Lutte nationale, a estimé que « le dossier de l’électricité n’est pas politique, même si certains ont tenté de le politiser ». « Nous ne voulons pas de cette politisation, a-t-il insisté, parce que ce sujet concerne tous les Libanais. Les discussions menées hier en Conseil des ministres visaient à adopter le plan sur l’électricité, pas à créer un problème au sein du gouvernement. » Terro a conseillé à certains de « faire baisser la tension » créée autour de ce dossier.


Mais qu’est-ce qu’ils peuvent "Paniquer et avoir Chauds" ! Les "composants d’un certain Consortium de l'Audit Martien" sont un mélange d'éléments tellement hétérogènes de "sans Rien", que son fonctionnement crée déjà "une Température Politique" telle, qu’elle décomposera le produit de ce mélange "Moyen" en ses éléments primitifs mais alors là, "très primitifs" ; à savoir : "Anciens roués retors, Anciens putschistes d’avant le déluge, pros-alaouites, protos-baathistes de régime rectificatif, grands financiers milliardaires", et surtout, en queue de peloton, de "simples insignifiants petits Moyens plutôt pseudo-chrétiens" à la recherche de simples "petits maroquins". D’Après-fête et Fin de l’histoire ! Il ne peut y avoir de doute quant au Vainqueur final, leur Infime nombre de "Malins" ou L’Immense Majorité de la Fière population libanaise Saine ! Beyrouth-Damas toute Liberté.Liban-Syrie toute Vérité. Malgré eux.
11 h 30, le 26 août 2011