Le général Aoun a d’emblée affirmé redouter que le Liban « ne finisse par être reconnu comme étant le pays des fuites : fuite des armes vers la Syrie, fuite de prisonniers et fuite de dossiers qu’on ne veut pas approuver », en allusion à celui de l’électricité. Concernant les armes envoyées illicitement en Syrie, il a dit ne pas comprendre « comment les personnes impliquées dans cette affaire avaient été arrêtées à Tripoli, alors qu’elles avaient été capturées dans le secteur du Saint-Georges à Beyrouth, et comment elles avaient pu être par la suite libérées comme si de rien n’était ».
Pour ce qui est de l’évasion de prisonniers, le chef du CPL a fait remarquer que « depuis le 13 août 2009 jusqu’à aujourd’hui, il y a eu six opérations d’évasion, dont cinq impliquant des éléments de Fateh el-Islam ». Il a dénoncé un « crime délibéré qui ne doit pas se répéter » ainsi qu’« une négligence persistante au niveau de tous les responsables hiérarchiques, pour arriver à la direction générale des FSI », avant de souligner qu’« en vertu des lois militaires, un chef incompétent est tenu pour responsable d’un fait déterminé et est démis de ses fonctions ». Selon lui, « le problème qui se pose est politique ». « Il concerne le ministre de l’Intérieur, ainsi que d’autres autorités concernées par la nomination de responsables de sécurité », a-t-il dit.
« Perles des cancres »
Le général Aoun s’est ensuite attardé longuement sur le dossier de l’électricité et sur le débat qu’il suscite entre ses partisans et ses détracteurs. Il a fait état dans ce cadre de la distinction entre « les remarques pertinentes et argumentées » et les critiques « irresponsables et irréelles » qu’il a comparées aux « perles des cancres ». S’il s’est dit prêt à amender le plan qu’il propose pour « sauver le secteur de l’électricité » en fonction des « observations logiques », il a en revanche accusé les détracteurs du projet de s’y opposer « parce qu’ils veulent obtenir des commissions ».
Le chef du CPL a expliqué que la proposition de loi présentée « ne prévoit pas un développement de ce secteur mais représente un plan d’urgence visant à sauver le réseau électrique de l’effondrement total ». Il a fait état d’un « gaspillage d’au moins six milliards de dollars à cause du secteur de l’électricité, dont deux milliards du Trésor et quatre assumés par les contribuables », avant d’expliquer que des centrales fonctionnant au gaz doivent être construites à Zouk, Beddaoui ou Zahrani « et sûrement pas à Baalbeck ou à Tyr comme “ils” l’avaient fait dans le passé, sachant qu’il n’y a pas de ressources gazières ou de gazoducs dans ces régions ». Il a fait état aussi de la possibilité de l’achat du courant de l’Iran.
Expliquant que son courant a accepté de faire partie du gouvernement parce qu’il est porteur de projets déterminés de développement, le général Aoun a affirmé que celui-ci n’a pas l’intention d’y rester s’il n’est pas en mesure de les exécuter, tout en prenant soin de préciser que ses propos ne sont pas une menace.
Répondant ensuite aux questions de la presse, il a nié la tenue d’une réunion entre le Premier ministre Nagib Mikati et le ministre de l’Énergie, et a mis l’accent sur la nécessité d’attendre les résultats de l’enquête au sujet de l’explosion d’Antélias, estimant qu’il y a eu des commentaires « anticipés et hâtifs » de toutes les parties à ce sujet.
En réponse à une autre question au sujet des attaques qui lui sont adressées par des dirigeants chrétiens, le général Aoun a répondu sur le ton de la plaisanterie : « Qui m’attaque ? Personne ne l’a jamais fait et personne ne vous croira. » Il a ensuite indiqué qu’il ne suit pas ce qui se dit à son sujet et qu’il lui arrive parfois d’écouter à la radio des propos tenus à son égard ou d’être informé par quelqu’un au sujet d’un article le critiquant. Il a cité dans ce cadre L’Orient-Le Jour, « dont l’encre a séché à cause de toutes les critiques qui me sont adressées dans ses colonnes », avant d’indiquer qu’il n’a pas tenu compte du conseil de son avocat d’intenter un procès à notre journal.
Toujours au sujet de la presse, le général Aoun a expliqué, en réponse à une question, que s’il faisait partie de la magistrature, il aurait convoqué le journaliste qui, citant des sources de sécurité, avait indiqué que l’une des victimes de l’explosion d’Antélias est un artificier du Hezbollah, pour lui demander d’identifier sa source au risque d’être arrêté.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Mes Chers Amis 8 Marsiste, que de Rancune et d'Amertume ! On vous envoie à la figure une Nouvelle qui Vous fait de suite Paniquer et Frémir telle La Fuite d'ici quelques JOURS de Votre Allié baassiste et Vous voilà partis en Vrille malgré Vos Poses Fanfarones ! Et Vous poussez alors des Cris Pathétiques mouillant même Votre Dernière chemise dù à Votre Panique ! Sans compter Votre Enorme Déception car Vous verrez Votre "cpl" de Moins en Moins dans le paysage politique à l'avenir ! ! ! ! !
17 h 00, le 18 août 2011