Rechercher
Rechercher

Liban

Gemayel : Le TSL n’est pas un outil de vengeance, mais d’unité

Alors qu’il inaugurait un nouveau bâtiment du parti à Hammana, le président des Kataëb Amine Gemayel est revenu sur les derniers incidents sécuritaires, dont celui de Roueiss dans la banlieue sud et celui d’Antélias. « Une bombe explose dans un appartement, dit-il. Des dégâts et des destructions ont lieu. On ne sait pas qui est mort, ni ce qui s’est déroulé. L’État est absent. À Antélias, une bombe explose dans un quartier surpeuplé et la population n’a pas le droit de savoir ce qui s’est passé. Et ainsi de suite... » Et de rappeler l’affaire du pilote, le commandant Samer Hanna, tué par un militant du Hezbollah dans un hélicoptère de l’armée au-dessus du Liban-Sud, demandant au passage, « mais vers où nous dirigeons-nous donc ? ». « Où allons-nous avec un gouvernement dont le Premier ministre assure que le Liban va respecter les résolutions internationales, alors que ses ministres affirment que personne ne parviendra à mettre la main sur les accusés ? » dans l’assassinat de Rafic Hariri et les révolutionnaires du Cèdre.
Amine Gemayel a indiqué que le parti Kataëb est là qui veille pour assurer la protection du pays. « Le Liban ne peut s’unir autour des mensonges et des doutes, dit-il. Les Libanais ne peuvent se réconcilier entre eux que sur base de la vérité. Pas d’avenir sans réconciliation. » Selon l’ancien président de la République, le Tribunal spécial pour le Liban ne vise pas seulement à assurer la sécurité et la stabilité, mais aussi la vérité qui est une condition principale pour unifier le peuple et le pays, assurant par ailleurs que le TSL n’est pas un outil de vengeance, mais d’unité. « Si nous doutons les uns des autres, déclare M. Gemayel, nous ne réussirons pas à bâtir notre pays. Cela constituera un projet de fitna. Que celui qui a une autre solution que celle que nous prônons pour construire le Liban la partage avec nous. Que celui qui a d’autres moyens que le TSL pour découvrir la vérité nous le dise. »
Alors qu’il inaugurait un nouveau bâtiment du parti à Hammana, le président des Kataëb Amine Gemayel est revenu sur les derniers incidents sécuritaires, dont celui de Roueiss dans la banlieue sud et celui d’Antélias. « Une bombe explose dans un appartement, dit-il. Des dégâts et des destructions ont lieu. On ne sait pas qui est mort, ni ce qui s’est déroulé. L’État est absent. À Antélias, une bombe explose dans un quartier surpeuplé et la population n’a pas le droit de savoir ce qui s’est passé. Et ainsi de suite... » Et de rappeler l’affaire du pilote, le commandant Samer Hanna, tué par un militant du Hezbollah dans un hélicoptère de l’armée au-dessus du Liban-Sud, demandant au passage, « mais vers où nous dirigeons-nous donc ? ». « Où allons-nous avec un gouvernement dont le Premier...
commentaires (1)

Malheureusement, M. Gemayel, nous doutons! Non pas parce que cela nous amuse, mais car personne ne nous a donné la possibilité de ne pas douter et baisser nos gardes. Cela avait plus ou moins commencer avec la réconciliation de la montagne et le ralliement de Hariri mais voila que des pécheurs en eaux troubles cherchent une fois de plus a tout faire capoter.

Petrossou

06 h 33, le 17 août 2011

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Malheureusement, M. Gemayel, nous doutons! Non pas parce que cela nous amuse, mais car personne ne nous a donné la possibilité de ne pas douter et baisser nos gardes. Cela avait plus ou moins commencer avec la réconciliation de la montagne et le ralliement de Hariri mais voila que des pécheurs en eaux troubles cherchent une fois de plus a tout faire capoter.

    Petrossou

    06 h 33, le 17 août 2011

Retour en haut