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Liban

Joumblatt : « La volonté populaire finit toujours par prévaloir »

Le chef du PSP s’est arrêté sur les leçons à tirer du procès du président égyptien déchu, Hosni Moubarak.
Dans son éditorial hebdomadaire au Anba’, organe du Parti socialiste progressiste, le chef de ce parti, Walid Joumblatt, a évoqué le procès de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak, soulignant que « sa photo, étendu sur une civière dans le box des accusés, traduit à elle seule le caractère inéluctable de la victoire des peuples qui militent pour la liberté, la dignité, la justice et la démocratie, même si leur militantisme dure, tarde ou passe par maints difficultés et sacrifices ».
Il a insisté sur le fait que « les revendications des populations qui aspirent à une vie digne sont légitimes et élémentaires ». « Tôt ou tard, elles se concrétisent parce que personne ne peut les leur renier », a-t-il ajouté, dans ce qui semble être aussi un commentaire indirect sur les événements en Syrie.
Après avoir relevé que le procès de M. Moubarak « représente le couronnement des sacrifices, de l’obstination et de la détermination des Égyptiens qui sont allés jusqu’au bout de leur révolution », le chef du PSP a souligné que ce procès a également « prouvé que l’histoire ne fait pas de cadeaux ». « Nombreux sont ceux qui doivent tirer les leçons de l’expérience égyptienne et cesser d’ignorer les revendications de leurs peuples pour accepter les principes du travail des institutions et de l’alternance pacifique au pouvoir, de manière à préserver leur pays et à empêcher que celui-ci ne s’enlise dans le chaos, ne se démembre et ne s’effondre », a-t-il conseillé.
« Quant à la théorie du complot que le régime égyptien a entretenue pendant trois décennies, tout en mettant en garde contre un substitut islamiste fondamentaliste, elle a bien prouvé sa stérilité et sa non-pertinence. Elle était en fait le fruit de l’imagination de ce régime. Le danger le plus grave auquel peut être exposé un dirigeant absolu dont le régime n’est pas fondé sur l’alternance au pouvoir, des élections populaires et la liberté d’expression, c’est de devenir intellectuellement prisonnier de la théorie du complot, laissant ainsi son pays ouvert aux aléas politiques, économiques et de sécurité », a averti M. Joumblatt.
Après avoir salué le peuple égyptien, il s’est interrogé sur le point de savoir pourquoi le gouvernement libanais n’a toujours pas reconnu le Conseil national libyen de transition.
Dans son éditorial hebdomadaire au Anba’, organe du Parti socialiste progressiste, le chef de ce parti, Walid Joumblatt, a évoqué le procès de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak, soulignant que « sa photo, étendu sur une civière dans le box des accusés, traduit à elle seule le caractère inéluctable de la victoire des peuples qui militent pour la liberté, la dignité, la justice et la démocratie, même si leur militantisme dure, tarde ou passe par maints difficultés et sacrifices ».Il a insisté sur le fait que « les revendications des populations qui aspirent à une vie digne sont légitimes et élémentaires ». « Tôt ou tard, elles se concrétisent parce que personne ne peut les leur renier », a-t-il ajouté, dans ce qui semble être aussi un commentaire indirect sur les événements en...
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