Insistant de son côté sur « la nécessité d’appeler à une nouvelle étape en Syrie et d’appliquer les réformes », le ministre des Affaires sociales Waël Bou Faour a souhaité « la stabilité en Syrie », en même temps qu’il a dénoncé « les massacres injustifiés qui nuisent à la Syrie en premier et qui doivent cesser ». S’agissant de l’abstention du Liban de voter sur la déclaration du Conseil de sécurité qui a condamné mercredi l’usage de la force contre les civils par les autorités syriennes, M. Bou Faour a estimé que « le Liban n’aurait pas pu faire autrement, à la lumière des divisions internes sur ce qui se passe en Syrie et des tentatives de certains de nous faire chavirer là où nous n’aurons plus d’issue ». M. Bou Faour a signalé par ailleurs que « le seul revirement du député Walid Joumblatt en 2008 était pour la protection de la paix civile loin des calculs politiques, et n’est pas en faveur d’une partie au détriment d’une autre ». Dans ce sens, il a estimé que les forces du 14 Mars se considèrent « en pleine bataille avec le gouvernement, et il est de leur droit, en tant que nouvelle opposition, de jouer toutes leurs cartes (...) et le gouvernement ne doit avoir aucune réaction négative » à cet égard. Signalant que la position de l’Arabie saoudite a toujours été aux côtés de la stabilité interne, le ministre a loué les efforts du président de la République Michel Sleiman pour la relance du dialogue, avant de rappeler l’importance d’un tel dialogue, surtout entre le courant du Futur et le Hezbollah. Il a néanmoins estimé que « la clause essentielle du dialogue est la stratégie de défense, et si une partie a été écartée du pouvoir, il n’est pas logique d’exiger d’elle de répondre à l’invitation au dialogue aussi facilement ».
Enfin, le ministre des Déplacés Alaeddine Terro a rappelé, au nom du PSP, « notre appel continu au dialogue », affirmant la nécessité de retourner à la table de dialogue « sans conditions », chacun devant « assumer sa responsabilité de dialoguer », quelle que soit sa position.


Apres les excès du Hezbollah et ses sous fifres, il n'est plus de dialogues possibles avant la remises des armes sous contrôles de l’Armée et de nouvelles élections législatives libres et saines. Sans cela, Le Hezbollah nous conduit droit vers une réaction similaire et catastrophique.
06 h 04, le 05 août 2011