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Liban

Après l’attentat, activité « normale » des Casques bleus et poursuite de l’enquête

« Il est encore tôt pour révéler les résultats de l’enquête, d’autant que toute information est susceptible d’influer sur son résultat », a affirmé hier le porte-parole de la Finul. Ali Hashisho/Reuters.

Au lendemain de l’attentat à la bombe sur l’autoroute de Saïda contre un convoi français de la Finul, mardi, l’enquête que mène la police judiciaire a révélé que l’attentat a été perpétré par le biais d’un fil de 300 mètres, relié à la charge explosive placée en bordure de la route côtière, près de l’entrée sud de la ville, selon des responsables libanais cités par l’AFP.
Toutefois, le porte-parole de la Finul, Neeraj Singh, a estimé « qu’il est encore tôt pour révéler les résultats de l’enquête, d’autant que toute information est susceptible d’influer sur son résultat ». Par ailleurs, M. Singh a rappelé l’importance qu’accorde la Finul à la sécurité de ses agents. « Nous prenons les mesures de protection globale qui sont régulièrement révisées, (...) en vue de limiter les risques qui menacent la Finul, tout en garantissant son maintien », a-t-il affirmé, rappelant la coopération continue à cette fin entre les forces onusiennes et l’armée.
Dans ce cadre, une réunion élargie entre des responsables sécuritaires s’est tenue au Sérail gouvernemental de Saïda hier matin, en présence du commandant de la gendarmerie du Liban-Sud, le général Mounzer Ayoubi, du représentant du secrétaire général de l’ONU Michaël Williams, et de nombre d’officiers haut gradés de la Finul, en vue d’élucider les dessous de l’attentat.
Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a chargé la police judiciaire et les services de sécurité de l’armée de mener l’enquête préliminaire sous sa supervision, parallèlement à l’enquête avec ceux qui avaient été arrêtés sur place au moment de l’attentat. Selon des sources sécuritaires citées par l’agence al-Markaziya, une dizaine de personnes sont actuellement interrogées, parmi lesquelles des Palestiniens et des Libanais travaillant dans une compagnie de gaz à proximité du lieu de l’explosion et des champs l’entourant.
Parallèlement à l’enquête, l’armée libanaise bouclait toujours hier le secteur de l’attentat, alors que les forces onusiennes maintenaient leur état d’alerte au plus haut degré, selon l’Agence nationale d’information. Néanmoins, selon le site Nowlebanon, l’attentat de Saïda n’a pas troublé la circulation des patrouilles de la Finul, « restées à leur rythme habituel ».

Les 3 Français rapatriés
L’explosion avait fait trois blessés légers et trois autres graves. Ces derniers ont été évacués en France hier, selon le général de division de la Finul Alberto Asarta. L’un d’entre eux a été touché à l’œil mais « il ne devrait pas le perdre », a-t-il précisé, ajoutant que les trois autres blessés légers sont rentrés à la base et « continuent leurs opérations ». Entre-temps, des responsables ont visité les blessés soignés à l’hôpital Hammoud à Saïda, notamment l’ambassadeur de France Denis Pietton, le représentant du ministre de la Défense Fayez Ghosn, une délégation envoyée par le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, ainsi que le mohafez du Liban-Sud, Nicolas Bou Daher.
Au lendemain de l’attentat à la bombe sur l’autoroute de Saïda contre un convoi français de la Finul, mardi, l’enquête que mène la police judiciaire a révélé que l’attentat a été perpétré par le biais d’un fil de 300 mètres, relié à la charge explosive placée en bordure de la route côtière, près de l’entrée sud de la ville, selon des responsables libanais cités par l’AFP. Toutefois, le porte-parole de la Finul, Neeraj Singh, a estimé « qu’il est encore tôt pour révéler les résultats de l’enquête, d’autant que toute information est susceptible d’influer sur son résultat ». Par ailleurs, M. Singh a rappelé l’importance qu’accorde la Finul à la sécurité de ses agents. « Nous prenons les mesures de protection globale qui sont régulièrement révisées, (...) en vue de limiter...
commentaires (1)

"Poursuite de l'enquete" ...ha ha ha pourquoi faire puisque toutes les enquetes n'aboutissent jamais au Liban ?

samaha joumana

22 h 34, le 27 juillet 2011

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Commentaires (1)

  • "Poursuite de l'enquete" ...ha ha ha pourquoi faire puisque toutes les enquetes n'aboutissent jamais au Liban ?

    samaha joumana

    22 h 34, le 27 juillet 2011

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