Charbel veut coopérer avec Rifi pour éviter l’amalgame entre politique et sécurité
OLJ /
le 23 juillet 2011 à 01h15
Le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a souligné qu’il souhaite collaborer avec le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, afin d’éviter tout amalgame entre politique et sécurité. M. Charbel a rejeté dans ce cadre toute ingérence de factions politiques dans l’action des FSI. « Il est interdit au courant du Futur, comme il est interdit à tout autre parti, d’intervenir au niveau des Forces de sécurité intérieure (FSI) », a-t-il déclaré dans une intervention sur la chaîne al-Manar (Hezbollah). M. Charbel a également affirmé que de la même façon que les fonctionnaires d’un ministère sont tenus de prendre l’autorisation du directeur général du ministère avant de faire des déclarations politiques, le directeur général (Achraf Rifi) doit lui aussi « prendre l’autorisation du ministre » avant de faire des déclarations. En réponse à une question sur le fait de savoir si le responsable de la branche des renseignements des FSI, le colonel Wissam el-Hassan, intervenait dans des questions politiques, le ministre Charbel a souligné qu’il le faisait « par le passé ». M. Charbel a tenu cependant à souligner sur ce plan que les « officiers de la branche des renseignements des FSI, et à leur tête Wissam el-Hassan, font preuve d’une grande compétence ».
Le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a souligné qu’il souhaite collaborer avec le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, afin d’éviter tout amalgame entre politique et sécurité. M. Charbel a rejeté dans ce cadre toute ingérence de factions politiques dans l’action des FSI. « Il est interdit au courant du Futur, comme il est interdit à tout autre parti, d’intervenir au niveau des Forces de sécurité intérieure (FSI) », a-t-il déclaré dans une intervention sur la chaîne al-Manar (Hezbollah). M. Charbel a également affirmé que de la même façon que les fonctionnaires d’un ministère sont tenus de prendre l’autorisation du directeur général du ministère avant de faire des déclarations politiques, le directeur général (Achraf Rifi) doit lui aussi...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
- J'ai reçu ces derniers jours des feux croisés. Quand est-ce qu'on comprendra qu'il y a des gens qui ne partagent pas forcément tous les avis des uns comme tous les avis des autres ? Est-ce si difficile à le comprendre ? Pourquoi veut-on, bon gré, malgré, les libeller ? Ou, veut-on à dessein leur dire : Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous ? Est-ce la logique ? ou la démocratie dont on se targue ? Ce langage est catégoriquement refusé. C'est la démagogie à son summum. Je suis libre, donc je pense. Je pense, donc je suis. Je n'ai pas besoin que d'autres garnissent mon lobe en lui inculquant leurs idées pour être accepté par qui que ce soit.
Tasso Tsiris
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
- J'ai reçu ces derniers jours des feux croisés. Quand est-ce qu'on comprendra qu'il y a des gens qui ne partagent pas forcément tous les avis des uns comme tous les avis des autres ? Est-ce si difficile à le comprendre ? Pourquoi veut-on, bon gré, malgré, les libeller ? Ou, veut-on à dessein leur dire : Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous ? Est-ce la logique ? ou la démocratie dont on se targue ? Ce langage est catégoriquement refusé. C'est la démagogie à son summum. Je suis libre, donc je pense. Je pense, donc je suis. Je n'ai pas besoin que d'autres garnissent mon lobe en lui inculquant leurs idées pour être accepté par qui que ce soit.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
14 h 58, le 24 juillet 2011
- Marie Joe, dis à Wadih de téléphoner à Jamale, il a son téléphone, et de lui demander de t'envoyer un coffret avec mes quatre recueils de poèmes que j'ai publiés l'année passée. S'il n'a pas son téléphone, dis-le moi, et je lui demanderai, moi-même, de le faire.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
12 h 51, le 24 juillet 2011
Mon cher Tasso,
Ce n'est pas moi qui vous sautera dessus. Moi je considère que tous les moyens doivent être utilisés afin de ne pas céder une seule goute de notre richesse maritime aux Israéliens. Notre pays a grand besoin de cette mane. Ca va nous permettre de régler notre dette et on aurait peut être grace à cette richesse également l'électricité du 21 ième siècle. C'est pour cette raison que j'ai soutenu fortement la déclaration de Mr le ministre Karamé quand il a dit que l'heure est à l'unité pour défendre notre richesse en gaz et pétrole. je fais confiance pour l'instant au gouvernement qui a engagé des actions. on verra ensuite.
alexandre Hage
12 h 42, le 24 juillet 2011
- Cher Alex, on parle, certes, de ces fameux gisements sous-marins, on en parle depuis les années soixante, mais les paroles sont vides. Actuellement on parle des nations unis et du tribunal maritime international. Dans le premier, les voisins ont tout l'avantage, ne nous cachons pas derrière notre doigt. Dans le second cas, le tribunal maritime international n'accepte pas de statuer sur un litige si les deux ou trois belligérants ne donnent pas leur aval. Et, ne rêvons pas, les voisins ne le donneraient jamais. Ils veulent négocier directement frontières maritmes, terrestres et Hezbollah compris, comme le fanatique Netanyahu l'a déjà déclaré. Que fait-on ? Avant tout, délimitons proprement nos frontières maritimes. Commençons vite la prospection. Je crois que les voisins n'oseraient pas une aventure agressive, car ici du moins, l'arsenal du Hezb a son poids. Certaines objectivités doivent être dites. Je sais qu'on va me sauter dessus pour ce que je viens de dire.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
06 h 15, le 24 juillet 2011
C'est bien moi Tasso le femme de Wadih. Nous t'envoyons nous aussi nos meilleurs salutations. Marie jo Malha.
Marie Jo Malha
17 h 22, le 23 juillet 2011
André Majjbour,
Vous dites depuis 16 petits jours? mais ils ont l'air déjà tous fatigués et sont parties en vacances à Nice.
Je vous taquine mon cher André Majjbour. on peut rire de temps en temps sans se chamailler non?!
Très sérieusement je pense comme vous, qu'on devrait laisser le temps à ce gouvernement d'agir et on jugera ensuite. on ne peut pas faire avancer le pays si on tire sur chaque nouveau gouvernement qui n'a pas encore eu le temps de s'installer. Et personnellement je suis heureux de voir que coté ressourses naturelles du pays ça commence à bouger timidement mais au moins on en parle ce n'est pas dans les oubliettes.
alexandre Hage
17 h 05, le 23 juillet 2011
- Monsieur Jabbour, des mots en l'air on a entendu de tous. On attend des actions, des faits, non des revenches.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
14 h 56, le 23 juillet 2011
- Madame Marie Joe Malha, je salue vos commentaires et vous envoie ainsi qu'à Wadih mes meilleures salutations.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
14 h 53, le 23 juillet 2011
- Madame Malha, êtes -vous la femme de Wadih ?
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
14 h 21, le 23 juillet 2011
- @ Mme Marie Jose MALHA , Je vous signale que le nouveau gouvernement a obtenu la confiance le 7 Juillet et ne s'est mis au travail officiellement qu'après les passations de pouvoirs entre les ministres dans leurs ministères respectifs . Cela ne leur fait que 16 petits jours qu'ils sont au pouvoir et au travail et non 5 mois .., MAIS je vous le promet ICI , que vous allez être servie avec satisfaction , puisque vous les attendez avec impatience comme la majorité des Libanais , ces changements et ces réformes qui , je vous l'assure , ne tarderons plus . Merci Madame .
JABBOUR André
13 h 14, le 23 juillet 2011
- Monsieur Jabbour, c'est une chose quand je parle de rendre à César ce qui est à César en réponse à votre commentaire, et c'est une autre chose, lorsque soudain on change la place de mon commentaire et on le met après celui de Mr. Michel Raphael qui parle d'autre chose, alors mon commentaire perd le sens de ce que je voulais dire. C'est si simple à le comprendre.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
12 h 58, le 23 juillet 2011
M. Tsiris a parfaitement raison vos commentaires nous manquent beaucoup M. Gedeon et j'espère que nous auront le plaisir de vous lire a nouveau au plutôt. Marie Jo Malha.
Marie Jose Malha
12 h 16, le 23 juillet 2011
Nous les attendons avec impatience les reformes promises M. Jabbour déjà 5 mois passes vous pensez que bientôt le changement se fera sentir ? Nchala ! moi je n'y crois pas beaucoup les politiciens libanais ont perdu la confiance du peuple qui va malheureusement d'une déception a l'autre nous ne sommes pas des enfants de cœur M.Jabbour nous sommes des libanais de plus en plus decus. Marie Jo Malha
Marie Jo Malha
12 h 04, le 23 juillet 2011
- Christian Gedeon, je jalouse ton silence. Je crois que je veux en faire autant. Mes meilleures salutations
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
09 h 09, le 23 juillet 2011
- @ Monsieur TASSO , que votre réaction soit publiée dans l'ordre ou dans le désordre , l'essentiel c'est qu'elle le soit et qu'on lise son contenu ! Comme dans le tiercé au courses , vous touchez dans l'ordre et dans le désordre avec une différence assez significative je vous l'accorde . C'est pour cela que la réaction à l'article reste de loin plus intéressante que celle à une réaction ! C'est l'original qui compte .
JABBOUR André
08 h 25, le 23 juillet 2011
- A l'OLJ . Messieurs, en ne publiant pas les commentaires dans l'ordre qu'ils arrivent, vous changez le sujet du commentaire d'avant quand vous lui réléguez sa place. Mon commentaire était en réponse à celui de Monsieur André Jabbour. En le mettant après celui de Monsieur Michel Raphael, le sens de mon commentaire change. Ce jeu n'est pas acceptable, pour le moins que je puisse dire, car ce n'est pas la première fois que vous le faîtes.
Et, je vous prie de publier ce commentaire aussi.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
06 h 43, le 23 juillet 2011
- Christian Gedeon, où es-tu mon ami ? Je ne t'entends plus.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
05 h 54, le 23 juillet 2011
- Mais, soyons clairs, car il a ajouté aussi qu'il ne permettrait à aucun parti politique, quel qu'il soit, à s'en prendre à Rifi.
Donnez à César ce qui est à César.
Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
03 h 45, le 23 juillet 2011
le ministre Marwan charbel veut interdire les politiciens de s'immicer et s'occuper trop des forces armees gouvernementales ,,,,
ce que le peuple libanais endure depuis plus d'un demi siecle c'est de voir les forces armees gouvernementales eux meme s'immiscer en politiques en jouant meme aux piromanes
michel raphael
00 h 55, le 23 juillet 2011
Le titre de l'article ne correspond pas du tout au contenu de la déclaration du ministre de l'intérieur Charbel , qui a fait comprendre d'abord à al-moustakbal parti politique de l'ancien PM et exilé Saad Hariri et à ses représentants et protégés Rifi et Al Hassan , que ce ministère n'est plus leur chasse gardée , ni leur jardin privé , et plus de déclarations politiques ni photos de Rifi à Tripoli , qu'il était dorénavant le seul et unique patron de l'intérieur , et que les temps ont changé . Rifi et Hassan n'ont qu'à bien se tenir , ce ministère n'est plus un état dans l'état comme il l'a été , il a rejoint la République et redevenu transparent avec son nouveau ministre et le nouveau gouvernement ! Le changement à commencé et les réformes suivent .
- J'ai reçu ces derniers jours des feux croisés. Quand est-ce qu'on comprendra qu'il y a des gens qui ne partagent pas forcément tous les avis des uns comme tous les avis des autres ? Est-ce si difficile à le comprendre ? Pourquoi veut-on, bon gré, malgré, les libeller ? Ou, veut-on à dessein leur dire : Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous ? Est-ce la logique ? ou la démocratie dont on se targue ? Ce langage est catégoriquement refusé. C'est la démagogie à son summum. Je suis libre, donc je pense. Je pense, donc je suis. Je n'ai pas besoin que d'autres garnissent mon lobe en lui inculquant leurs idées pour être accepté par qui que ce soit. Tasso Tsiris
14 h 58, le 24 juillet 2011