Dans son exposition «27 x 71», qui se poursuit jusqu’au 30 juillet à la galerie Zamaan, l’artiste Omran al-Kaïssi cherche à intriguer l’observateur par ses lignes, ses signes et ses couleurs. Vingt-sept tableaux sont exposés afin de célébrer les 71 ans de vie et de quête de l’artiste irakien, qui vit depuis plus de 45 ans à Beyrouth. Un air d’ambiguïté domine les travaux du peintre, par rapport à qui une toile serait une création unique et un corps qui englobe beaucoup de surprises. Les formes sont bohémiennes, elles semblent venir de nulle part, même pas de l’inconscient surréaliste. Elles sont bien définies et ont l’air, dans certains tableaux, de vouloir suggérer sans donner des propos précis. Dans d’autres toiles, on trouve plus de figuration qui penche vers le symbolisme, et cela soit par du collage, soit par la peinture elle-même. L’héritage arabo-musulman ne semble pas se détacher du travail de l’artiste dans lequel on trouve des formes, des signes et des lettres qui se rapportent à cette culture. Cela n’empêche pas son langage plastique d’être ancré dans la contemporanéité. Par rapport aux couleurs, le peintre a utilisé des matières chimiques qui les transforment ou les neutralisent. On trouve quelques œuvres monochromes, comme Touche de tendresse, où l’artiste n’a utilisé qu’une seule couleur, et d’autres intégrant plusieurs qui semblent en plein discours entre elles, sans se mélanger ou former une seule entité. Quatre toiles, dont L’hôte arabe et La blancheur de la présence, sortent du lot. Les formes ne sont pas bien limitées et les couleurs sont en pleine effervescence pour créer une expressivité unique à chacun de ces tableaux.
Dans son exposition «27 x 71», qui se poursuit jusqu’au 30 juillet à la galerie Zamaan, l’artiste Omran al-Kaïssi cherche à intriguer l’observateur par ses lignes, ses signes et ses couleurs. Vingt-sept tableaux sont exposés afin de célébrer les 71 ans de vie et de quête de l’artiste irakien, qui vit depuis plus de 45 ans à Beyrouth.Un air d’ambiguïté domine les travaux du peintre, par rapport à qui une toile serait une création unique et un corps qui englobe beaucoup de surprises. Les formes sont bohémiennes, elles semblent venir de nulle part, même pas de l’inconscient surréaliste. Elles sont bien définies et ont l’air, dans certains tableaux, de vouloir suggérer sans donner des propos précis. Dans d’autres toiles, on trouve plus de figuration qui penche vers le symbolisme, et cela soit par du...
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