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Économie - Inflation

La CGTL appelle de nouveau à une révision du salaire minimum

Le président de la Confédération des travailleurs libanais (CGTL), Ghassan Ghosn, est revenu hier à la charge concernant la revendication de la confédération liée à la révision des salaires.
Dans un communiqué, M. Ghosn a dénoncé une fois de plus la cherté de vie au Liban, citant entre autres l’étude annuelle de la compagnie de conseil Mercer, récemment publiée, et dans laquelle Beyrouth a été classée 75e à l’échelle mondiale, parmi les villes les plus chères au monde.
Il a en outre rappelé que le chômage avoisine la barre des 25 %, une situation aggravée par « la flambée des prix des denrées alimentaires, des services, de l’eau, des carburants (...) », a-t-il souligné, appelant le gouvernement à se pencher dans les plus brefs délais sur la situation socio-économique du pays et mettre en place les réformes nécessaires, dont celle de la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS).
La CGTL bataille depuis plusieurs semaines pour que le salaire minimum soit porté à 1 250 000 livres (environ 830 dollars, contre 330 dollars actuellement) dans le but d’ajuster les salaires actuels à l’inflation, « qui a augmenté de 120 % », selon M. Ghosn.
Le président de la Confédération des travailleurs libanais (CGTL), Ghassan Ghosn, est revenu hier à la charge concernant la revendication de la confédération liée à la révision des salaires.Dans un communiqué, M. Ghosn a dénoncé une fois de plus la cherté de vie au Liban, citant entre autres l’étude annuelle de la compagnie de conseil Mercer, récemment publiée, et dans laquelle Beyrouth a été classée 75e à l’échelle mondiale, parmi les villes les plus chères au monde.Il a en outre rappelé que le chômage avoisine la barre des 25 %, une situation aggravée par « la flambée des prix des denrées alimentaires, des services, de l’eau, des carburants (...) », a-t-il souligné, appelant le gouvernement à se pencher dans les plus brefs délais sur la situation socio-économique du pays et mettre en place les...
commentaires (3)

Augmenter les salaires pour contrer l'inflation oui...mais pas n'importe comment. En augmentant le salaire minimum d'un coup comme ça a été fait il y a quelques années sans aide aux employeurs augmenterait encore une fois considérablement le coût de production et le coût de la vie ! on serait encore pris dans un cercle vicieux d'augmentation de prix ! Faut faire les choses progressivement

said Hanna

07 h 51, le 21 juillet 2011

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Commentaires (3)

  • Augmenter les salaires pour contrer l'inflation oui...mais pas n'importe comment. En augmentant le salaire minimum d'un coup comme ça a été fait il y a quelques années sans aide aux employeurs augmenterait encore une fois considérablement le coût de production et le coût de la vie ! on serait encore pris dans un cercle vicieux d'augmentation de prix ! Faut faire les choses progressivement

    said Hanna

    07 h 51, le 21 juillet 2011

  • Même 830 dollars c’est peu dans un pays ou l’inflation est galopante , les denrées alimentaires nécessaires ont quintuplé en moins de deux ans , sans oublier qu’ il faut tout payer en double eau et électricité surtout . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    05 h 49, le 21 juillet 2011

  • Les banques affichent de gros profits, rien n'arrete la flambée des prix...IL EST GRAND TEMPS DE REAJUSTER LES SALAIRES A L'INFLATION et mettre un terme à l'exode des jeunes et l'éclatement des familles libanaises!...Plutot que de fustiger le Géneral...Par ailleurs, j'adore le Patriarche Rai!!!ENFIN!!!!!

    carine Fares

    00 h 29, le 21 juillet 2011

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