Détruit durant la guerre civile, le réseau ferroviaire, largement efficace durant les années 50 à 70, n’a toujours pas été réhabilité.
En termes de contribution au produit intérieur brut (PIB), la valeur ajoutée du secteur a représenté seulement 2 % du PIB au cours de la période couverte, a indiqué le rapport, ajoutant toutefois que son taux de croissance annuel composé (Compound annual growth rate ou CAGR, en anglais) s’est élevé à 7 % en 2009, à 785 millions de dollars.
Sur le plan de l’expansion du secteur, celle-ci est considérée comme négligeable par le rapport, étant donné que la valeur ajoutée du transport au PIB est demeurée constante sur dix ans, fluctuant entre 1,9 % et 2,4 %. L’état stagnant du secteur reflète le manque d’investissement à l’échelle étatique pour améliorer les transports au Liban, a déploré le rapport.
Une contribution au PIB faussée de 70 % ?
Néanmoins, la valeur ajoutée calculée par l’unité des statistiques du compte national semble sous-estimer le poids du secteur vis-à-vis du PIB, a noté le Lebanon Brief, étant donné qu’elle ne prend pas en compte le fret. En effet, il convient de souligner que le secteur du transport comprend uniquement les transports routiers, aériens et autres formes de transport de passagers et non de biens, le fret relevant du secteur du commerce et des services. L’inclusion du fret dans le secteur du transport ne se répercuterait pas de manière significative sur les résultats finaux du PIB, a toutefois nuancé le rapport.
Il a indiqué que la valeur ajoutée sous-estime, de ce fait, la contribution réelle au PIB du secteur du transport de quelque 70 %, soit 535 millions de dollars supplémentaires – un montant significatif, mais pas assez important pour dynamiser significativement la position du transport parmi les autres secteurs économiques du pays.
Plus de 225 000 véhicules empruntent les axes principaux chaque jour
Par ailleurs, le rapport de la BLOM Invest s’est penché sur l’infrastructure générale des transports au Liban, mettant l’accent sur l’absence de développement de la structure existante. Il a rappelé à cet égard que les flux de transports, compris à l’échelle nationale, régionale et internationale, sont divisés en trois catégories : le transport maritime, qui inclut quatre ports d’importance inégale (Beyrouth en tête, suivi de Tripoli, Saïda, et Tyr, dont le rôle est mineur), le transport aérien confiné au seul Aéroport international de Beyrouth (AIB), et enfin le transport routier, divisé en deux axes principaux (la route côtière qui lie le Nord du Liban à la Syrie et la Turquie, ainsi que l’autoroute de Damas qui traverse le pays d’Est en Ouest et lie le Liban à la Syrie et, par extension, les pays voisins, jusqu’au golfe Persique). Un quatrième moyen de transport, le réseau ferroviaire, existait avant la guerre civile mais a été complètement détruit durant les conflits.
En termes de valeur ajoutée, le transport routier pèse plus lourd que le transport aérien, a indiqué le rapport. Toutefois, l’écart s’est peu à peu réduit au cours des récentes années en raison de la forte croissance du segment de l’aviation. Cet écart est passé d’un ratio de plus de 5 à 1 au début des années 2000, à un ratio de 2 à 1 à la fin de la décennie.
Par ailleurs, le rapport a indiqué que plus de 150 000 et 75 000 véhicules empruntent chaque jour dans les deux sens l’axe côtier et la route de Damas respectivement.
Sur le plan du trafic aérien, celui de l’AIB est également intense avec six millions de passagers par an. L’AIB a progressivement augmenté sa capacité d’accueil afin d’atteindre ce nombre, et devrait poursuivre son expansion afin d’accueillir 16 millions de visiteurs d’ici à 2035, a ajouté le rapport, qui a déploré, au passage, l’impact négatif des troubles politiques sur l’évolution du secteur des transports au Liban.


bonjour je viens par cette note pour dire m'exprimer par rapport o probleme de transport a mon avie si le gouvernement se penche beaucoup plus sur le plan ferroviere ca vas beaucoup nous aider un faire moin de probleme par expemple tyr saida beyrouht tripolie et sa continue jusqu'on turquie et sa arrange tous le monde et surtout la classe moyenne merci
15 h 05, le 19 juillet 2011