De g. à d., Nabih Berry, Béchara Raï, Michel Sleiman, Nagib Mikati, Amine Gemayel et Michel Aoun. Photo Dalati et Nohra
Le chef de l’État a également annoncé qu’il entamera prochainement une série de consultations auprès des responsables afin de relancer le dialogue national. « Le but ultime reste un accord sur une stratégie de défense, surtout que les dernières menaces israéliennes devraient renforcer notre volonté à unifier nos rangs. » Et Michel Sleiman de poursuivre : « L’importance du dialogue réside également dans la nécessité d’appliquer le document d’entente nationale et de libérer les institutions gouvernementales afin que les Libanais aient de nouveau confiance en l’État libanais qui soit, seul, responsable de la sécurité. Le Liban a plus que jamais besoin d’une franche réconciliation. Que le nouveau gouvernement soit productif sous l’œil vigilant de l’opposition comme le stipule tout système démocratique où la politique a son cadre et la justice son indépendance », a ajouté le locataire de Baabda.
Un grand nombre de responsables libanais étaient conviés à ce dîner, dont le président de la Chambre Nabih Berry, le Premier ministre Nagib Mikati, le nonce apostolique Mgr Gabriele Caccia, le préfet du Conseil pontifical pour les Églises orientales le cardinal Leonardo Sandrile, le cardinal Nasrallah Sfeir, le leader des Kataëb Amine Gemayel, le chef du Courant patriotique libre Michel Aoun et plusieurs ministres du cabinet Mikati. Notons que le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, s’est absenté en raison de sa présence à l’étranger.


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Parfaitement d'accord avec Sleiman, mais il faut équiper l'armée libanaise dans ce cas. Et la question est qu'attend-il pour le faire ? Je ne vois pas comment l'Etat libanais peut préserver la sécurité des citoyens sans moyens techniques, donc des armes, pour le faire !
11 h 21, le 18 juillet 2011