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Liban

L’opposition met en garde contre des nominations « partisanes »

Zahra : « Nous mettons en garde contre les nominations partisanes et vindicatives. » Photo ANI

Après la désignation de Riad Salamé à la tête de la BDL, Antoine Choucair à la direction de la présidence de la République et Walid Salman chef d’état-major de l’armée, les nominations devraient être complétées en principe aujourd’hui lundi, lors de la deuxième réunion du Conseil des ministres. Dans ce cadre, le député Antoine Zahra a mis en garde le gouvernement contre l’adoption de critères qui ne prennent pas en considération les équilibres politiques existants. « Le 14 Mars va affronter le gouvernement par tous les moyens démocratiques à sa disposition si les administrations sont gérées par les partisans de la majorité », assène le parlementaire du bloc des Forces libanaises. « Ils sont confiants de pouvoir nommer qui ils veulent là où ils veulent, même si des voix s’élèvent pour dénoncer leur comportement, déclare M. Zahra. Nous les mettons en garde contre de tels agissements. Nous défendrons tout fonctionnaire s’il est compétent et dénoncerons avec virulence toute nomination partisane et des désignations à des postes de responsabilité de personnes incompétentes. »
Pour sa part, Ammar Houry, le député de Beyrouth, a déclaré : « Nous applaudirons à toute nomination qui prend en considération la compétence et la transparence et rejetons tout autre critère adopté. » Revenant sur la nomination d’un directeur général à la tête de la Sûreté générale, le parlementaire du bloc du Futur a considéré que c’est le général Michel Aoun qui a insisté pour que certains postes reviennent aux chrétiens et qui s’est ensuite désisté lorsqu’il a constaté qu’il ne pouvait pas imposer son choix à ses alliés, et précisément au Hezbollah. Le message du Hezb était clair, assène M. Houry, il a demandé à M. Aoun de clore le sujet, et « le général Aoun ne s’est pas seulement tu, mais dans peu de temps, il va dire qu’il ne l’a jamais évoqué ».
Le député Nidal Tohmé a assuré de son côté qu’il est clair désormais que la nouvelle majorité ne s’entend pas sur les nominations administratives, chacun voulant tirer le drap de son côté, n’hésitant pas à empiéter sur les droits de certaines communautés.
Après la désignation de Riad Salamé à la tête de la BDL, Antoine Choucair à la direction de la présidence de la République et Walid Salman chef d’état-major de l’armée, les nominations devraient être complétées en principe aujourd’hui lundi, lors de la deuxième réunion du Conseil des ministres. Dans ce cadre, le député Antoine Zahra a mis en garde le gouvernement contre l’adoption de critères qui ne prennent pas en considération les équilibres politiques existants. « Le 14 Mars va affronter le gouvernement par tous les moyens démocratiques à sa disposition si les administrations sont gérées par les partisans de la majorité », assène le parlementaire du bloc des Forces libanaises. « Ils sont confiants de pouvoir nommer qui ils veulent là où ils veulent, même si des voix s’élèvent pour...
commentaires (5)

Monsieur Daniel Lange, "le 14 mars a toujours privilégie la compétence dans les nominations", elle est bien bonne celle-là !!!! Comme par exemple la nomination de Saad Hariri au poste de PM, et il a drôlement brillé par sa compétence et sa présence sur le territoire libanais !!!! On s'en souviendra de celui-là, ça c'est certain !!!!!

El-Sahili Magda

17 h 32, le 18 juillet 2011

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Commentaires (5)

  • Monsieur Daniel Lange, "le 14 mars a toujours privilégie la compétence dans les nominations", elle est bien bonne celle-là !!!! Comme par exemple la nomination de Saad Hariri au poste de PM, et il a drôlement brillé par sa compétence et sa présence sur le territoire libanais !!!! On s'en souviendra de celui-là, ça c'est certain !!!!!

    El-Sahili Magda

    17 h 32, le 18 juillet 2011

  • C'est le droit de chaque parti au pouvoir de vouloir travailler avec des gens qui appliqueront la politique et la vision du parti. D'ou leur droit aux nominations qui les arranges. Cela est de pratique courante dans toute démocratie qui se respect. Mais dans une démocratie qui se respecte, il n'existe pas de parti, a tendance Nazi, armé jusqu'au dents, pour ne pas dire plus, qui prend le pouvoir par la force, le meurtre et la menace avec l'arrogance d'une collaboration affichée avec des pays plus que voyous qui n'ont voulu que du mal au notre, pour soi disant combattre un autre état aussi voyou avec lequel il collabore en dessous de table a nos dépends. Il faut donc comprendre que la vrai majorité qui se trouve dans l'opposition, comme on le sait, ne va pas se laisser faire comme çà! L'avenir d'un Liban prospère et en paix est en jeu!

    Petrossou

    04 h 02, le 18 juillet 2011

  • Pour rendre justice au President Lahoud, ce dernier voulait Edouard Mansour a la tete de la SG. Mais les syriens, ne connaissant pas encore l'attitude de Lahoud a leur egard, ont insiste pour la nomination de Jamil Sayed. Idem pour Assaad Ghanem a la tete de l'Armee. Tout en etant moi-meme 14 Mars de coeur, je blame ce dernier d'avoir avalise le choix de feu Jezzinni a la SG. Par contre, si un chiite devrait etre a la tete de la Surete Generale, Abbas Ibrahim est un excellent choix. Officier capable et competent. Elie Gaspard.

    GASPARD ELIE

    02 h 55, le 18 juillet 2011

  • On a beau être contre les nominations partisanes et les intérêts personnels des uns aux dépens des compétences des autres, ce n'est pas la peine de s'énerver, cela à toujours fonctionné comme cela au Liban. Ce qui serait bien c'est qu'on mette un terme à ces pratiques. Faut-il encore que le bon sens existe en politique.

    Robert Malek

    19 h 52, le 17 juillet 2011

  • Excellent! L'opposition qui demande des nominations non partisanes. Comme quoi, le 14 Mars a toujours privilégié la compétence dans les nominations. Ceci étant dit, nommer un proche du Hezb à la SG est vraiment un mauvais choix. Le noyautage flagrant des institutions par une milice qui s'affiche comme telle devient officiel.

    Daniel LANGE

    18 h 13, le 17 juillet 2011

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