D’autre part, les figures du 14 Mars, notamment ceux du courant du Futur, ont réitéré hier leurs attaques contre le gouvernement « du Hezbollah ».
« C’est par l’hégémonie des armes que l’actuel gouvernement s’est imposé aux Libanais », a rappelé l’ancien député du courant du Futur Moustapha Allouche. Il a signalé l’existence d’un « chef de parti nommé sayyed Nasrallah qui a fait appel au Premier ministre Nagib Mikati après qu’il eut écarté l’option de Omar Karamé, et cette manœuvre est en soi une insulte (pour M. Mikati) ». Plus encore, « la nomination de Fayçal Karamé au ministère de la Jeunesse et des Sports et d’Ahmad Karamé comme ministre d’État ressemble à une comédie désobligeante pour Tripoli », a-t-il ajouté. « Le nouveau gouvernement a hypothéqué sa décision au profit de l’étranger, renonçant ainsi au principe de la justice, nécessaire pour toute société », a affirmé le député Ziad Kadri en réponse à l’équation établie par le Hezbollah entre stabilité interne et justice. « C’est le gouvernement d’union nationale présidé par Saad Hariri qui a fourni l’inégalable gage de sécurité et de paix au Liban », a-t-il ajouté.
Le Hezbollah est « noyauté par Israël... », selon Kabbara
Si l’actuel gouvernement paraît de prime abord monochrome, « il souffre d’un manque de solidarité entre ses composantes, unies seulement par leur désir insatiable du pouvoir et leur haine pour Rafic Hariri », a estimé pour sa part le député du bloc du Futur Mohammad Hajjar. Il a dénoncé « les fausses promesses de réforme constamment formulées par les pôles de la nouvelle majorité », estimant que le dialogue national n’a été jusque-là qu’une simple « discussion (...) alors que ce que nous voulons est un dialogue productif ». Le député du bloc du Futur Ammar Houry se montre plus pessimiste face à une éventuelle reprise du dialogue, dont « nous soutenons le principe, mais (sans oublier) notre précédente expérience peu encourageante ». Il a dénoncé la présence contraignante des armes utilisées comme outil du dialogue qu’elles torpillent.
Le député de Tripoli, Mohammad Kabbara, a rejeté de son côté toute possibilité de dialoguer « si le TSL n’est pas écarté du débat », faisant écho à la position du Hezbollah sur ses armes « sacrées ». D’ailleurs, si le parti de Dieu se prévaut de sa résistance contre Israël, « il est noyauté par les services de renseignements américains et israéliens », a martelé M. Kabbara, mettant l’accent par ailleurs sur « l’imperméabilité de Tripoli à toute tentative du Hezbollah d’en percer le terrain sunnite à l’aide de chevaux de Troie ». Pour sa part, le député Ahmad Fatfat a rappelé « l’absence de toute vie politique en présence des armes du Hezb qui ne sont qu’un moyen d’asseoir sa mainmise sur le pays », avant de mettre l’accent sur la menace qu’elles constituent pour le quotidien des Libanais et pour l’économie. « Depuis que Nagib Mikati a accepté de devenir un outil entre les mains du Hezbollah, la Bourse, les actions et tout le mécanisme de développement ont commencé à régresser », a-t-il assuré.


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Mr. Badreddine, mon nom est ce qu'il est et respectez le qu'il vous plaise ou pas. Quand a la vieille propagande sur les cagoules etc, elle ne passe plus. Vous oubliez qu'a l'epoque nous etions des etudiants aux differentes universites qui se trouvaient sous le joug des palestiniens et ces derniers me se genaient pas pour chercher a tuer ou kidnapper notre jeunesse. De plus et pour finir, les jeunes de l'epoque n'ont pas combattu sous les ordres d'un quelconque Fakih ou autre mais seul envers et contre tous et pour le Liban point a la ligne. Nous avons au moins l'honneur de pouvoir pretendre Cela! Ce n'est pas le cas de vos amis qui eux ne se genent meme pas d'afficher leur collaboration avec deux etats aussi voyou qu'Israel, sinon plus, utilisent les methodes plus fascistes les unes que les autres.
01 h 38, le 16 juillet 2011