Ziad Assouad rejette tout dialogue autour de la stratégie de défense
OLJ /
le 13 juillet 2011 à 00h14
Évoquant la question des armes du Hezbollah, le député du bloc du Changement et de la Réforme, Ziad Assouad, a affirmé : « Si certains souhaitent le retour à la table de dialogue pour seulement y évoquer la stratégie de défense, nous refuserons de le faire, parce que cette question est déjà résolue. Il s’agit de discuter des problèmes interchrétiens, intermusulmans et islamo-chrétiens. Le dialogue ne mènera nulle part tant que nous ne sommes pas d’accord sur le concept de l’État, sur son identité et son entité. » Poursuivant sur sa lancée, le député de Jezzine a ajouté : « Il n’y aura pas de partition du Liban, ni de solution à ses dépens. Certains souhaitent attaquer la résistance pour mettre un terme à ses activités, d’autres considèrent que l’acte d’accusation va l’affaiblir. Il y a des pays qui se tiennent derrière l’assassinat de Rafic Hariri. » S’attaquant ensuite à l’ancien ministre de la Défense, Élias Murr, il l’a traité de « versatile et menteur ». Pour le parlementaire aouniste, M. Murr « était un allié de la Syrie, puis s’est retourné contre elle. Il est l’un des maillons de la chaîne qui fabrique des scénarios contre le Hezbollah ». Ziad Assouad a souligné que les assassinats n’avaient pas tous une fin politique, déplorant au passage tout le travail qui attend les ministres du CPL « qui ont hérité du mandat de Saad Hariri, mais se voient obligés de sauver ce qui reste du Liban ».
Évoquant la question des armes du Hezbollah, le député du bloc du Changement et de la Réforme, Ziad Assouad, a affirmé : « Si certains souhaitent le retour à la table de dialogue pour seulement y évoquer la stratégie de défense, nous refuserons de le faire, parce que cette question est déjà résolue. Il s’agit de discuter des problèmes interchrétiens, intermusulmans et islamo-chrétiens. Le dialogue ne mènera nulle part tant que nous ne sommes pas d’accord sur le concept de l’État, sur son identité et son entité. »Poursuivant sur sa lancée, le député de Jezzine a ajouté : « Il n’y aura pas de partition du Liban, ni de solution à ses dépens. Certains souhaitent attaquer la résistance pour mettre un terme à ses activités, d’autres considèrent que l’acte d’accusation va l’affaiblir. Il y a...
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- Il n'y a pas d'état tant que l'anarchie prévaut. La discussion sur l'armement du Hezb à l'échelle nationale est d'urgence.
Les discussions résulteraient, je crois, à des accords utiles.
Tasso Tsiris
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Tasso Tsiris
Tasso Tsiris
09 h 56, le 13 juillet 2011
M'enfin, je viens de lire par ailleurs, et ça vient de la plus haute instance, que "le dialogue est une nécessité nationale" !
Robert Malek
09 h 37, le 13 juillet 2011
C'est bien plus grave Mr. Bou Aoun, C'est de l'Aounite aiguë et celle-ci semble être irréversible et politiquement mortelle!
Petrossou
06 h 21, le 13 juillet 2011
Passons sur les contradictions simplettes qui rendent les propos de M. Assouad bien comiques. Celui-ci est membre d'un groupe de "seconds couteaux", sans politique indépendante. Un groupe tracté, un wagon, quoi; et non une loco. Alors... Que M. Assouad -et consorts- déclare(nt) ou se taise(nt), l'effet égale zéro.
Ramez Birouni
06 h 20, le 13 juillet 2011
ON DIRAIT QUE MR ASSOUAD EST ATTEINT DU SYNDROME DE STOCKHOLM
- Il n'y a pas d'état tant que l'anarchie prévaut. La discussion sur l'armement du Hezb à l'échelle nationale est d'urgence. Les discussions résulteraient, je crois, à des accords utiles. Tasso Tsiris
09 h 56, le 13 juillet 2011