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Culture - Poésie

La « Passagère de la durée » de Nohad Salameh

Un nouveau recueil de poèmes de Nohad Salameh vient de paraître aux éditions PHI (Luxembourg) sous le titre significatif de « Passagère de la durée ».

Une des illustrations de Colette Deblé.

En effet, les quelque 90 textes qui font l’objet de cet ouvrage constituent une réflexion sur le temps, la quête entre l’Orient et l’Occident, la brièveté des choses avec un clin d’œil nostalgique à
l’enfance.
Si «les années chantent plus bas / au fond de la mémoire», comme le note le poète, à certains moments, l’amour sert de rempart, de point d’ancrage par rapport à la sensation d’éphémère, d’oubli ou d’absence qui parcourt l’ensemble des poèmes.
Mais Nohad Salameh (établie à Paris depuis plus de vingt ans) est loin d’oublier son pays d’origine, où elle a vécu sans interruption l’épreuve de la guerre; le Liban chante et vibre intensément – souvent de façon suggestive – tout au long de ces pages éblouies: «Ce pays fait de nids et de maisons vermeilles».
Avec une écriture dépouillée, des images inventives et ailées, l’auteure poursuit son aventure poétique accompagnée par les illustrations du peintre français Colette Deblé: dix lavis soyeux et éloquents agrémentent l’envol de l’écriture, figurant des personnages féminins libérés, flottant au sein d’un espace semé d’éclaboussures, résidu de quelque gigantesque éclatement intérieur. De renommée internationale, Deblé compte actuellement parmi les artistes les plus confirmés et sollicités pour des expositions un peu partout à travers le monde. Un film, Colette Deblé entre-deux, lui a été consacré en 2009.
Quant à Nohad Salameh, elle figure dans la plupart des grandes anthologies, notamment l’Anthologie de la poésie française des éditions Larousse, l’Anthologie poétique amoureuse (Écriture) et Couleurs femmes aux éditions Le Castor astral. Elle atteint dans cet ouvrage sa pleine maturité lyrique:
«Il existe des terres d’orgueilleux testaments
lourdes d’encens
de danses/ de fontaines
où chaque pierre est un berceau de colère
atterrée de n’avoir que la mort
à offrir aux enfants du
futur.»
En effet, les quelque 90 textes qui font l’objet de cet ouvrage constituent une réflexion sur le temps, la quête entre l’Orient et l’Occident, la brièveté des choses avec un clin d’œil nostalgique à l’enfance.Si «les années chantent plus bas / au fond de la mémoire», comme le note le poète, à certains moments, l’amour sert de rempart, de point d’ancrage par rapport à la sensation d’éphémère, d’oubli ou d’absence qui parcourt l’ensemble des poèmes.Mais Nohad Salameh (établie à Paris depuis plus de vingt ans) est loin d’oublier son pays d’origine, où elle a vécu sans interruption l’épreuve de la guerre; le Liban chante et vibre intensément – souvent de façon suggestive – tout au long de ces pages éblouies: «Ce pays fait de nids et de maisons vermeilles».Avec une écriture...
commentaires (1)

Felicitations de NANCY en Lorraine pour toute votre oeuvre que j.apprecis beaucoup et depuis des années et à orient le jour fierté de notre patrimoine à l.étranger. YACOUB JAD

YACOUB JAD

23 h 46, le 11 juillet 2011

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Commentaires (1)

  • Felicitations de NANCY en Lorraine pour toute votre oeuvre que j.apprecis beaucoup et depuis des années et à orient le jour fierté de notre patrimoine à l.étranger. YACOUB JAD

    YACOUB JAD

    23 h 46, le 11 juillet 2011

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