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Liban - Parlement

On ne se trucide pas, mais on divorce

Le chef du gouvernement, Nagib Mikati, donnant lecture de la déclaration – en principe – ministérielle. Photo Sami Ayad

Vingt-trois orateurs se sont succédé hier à la tribune de la Chambre dans le cadre de la première journée du débat de confiance. L’ambiance y a été nettement plus sereine que prévu, mais la teneur des interventions n’en traduisait pas moins un élargissement du fossé séparant les deux camps. À suivre aujourd’hui...
Vingt-trois orateurs se sont succédé hier à la tribune de la Chambre dans le cadre de la première journée du débat de confiance. L’ambiance y a été nettement plus sereine que prévu, mais la teneur des interventions n’en traduisait pas moins un élargissement du fossé séparant les deux camps. À suivre aujourd’hui...Dialogue de sourds Le débat de confiance : de grands éclats, de la raison et pas mal de répétitions Entre le « chlore et le sodium » de Berry, la route du Parlement est passée par Cardaha et Istanbul......
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Voilà où nous a mené Taëf : une cassure du peuple entre 8 et 14 qui semble éternelle. Une guerre civile sunnito-chiite pointe à l'horizon et semble inexorable. Une seule issue à ces maux, restituer au président de la république ses prérogatives pour qu'il ramène le pays au statu quo ante 1975.

Raphael DAVID

11 h 39, le 06 juillet 2011

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Commentaires (1)

  • Voilà où nous a mené Taëf : une cassure du peuple entre 8 et 14 qui semble éternelle. Une guerre civile sunnito-chiite pointe à l'horizon et semble inexorable. Une seule issue à ces maux, restituer au président de la république ses prérogatives pour qu'il ramène le pays au statu quo ante 1975.

    Raphael DAVID

    11 h 39, le 06 juillet 2011

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