« Un retour à la mainmise syrienne », dénonce de Freige
OLJ /
le 16 juin 2011 à 01h28
Le député de Beyrouth, Nabil de Freige, a estimé hier que « la décision de former le gouvernement a été prise parallèlement à la décision d’intervenir militairement dans la région de Jisr el-Choughour en Syrie ». Selon lui, il s’agit d’« une tentative de mettre la main par des moyens diplomatiques sur le dossier libanais, le dernier qui reste entre les mains des dirigeants syriens ». « Depuis 1998, date de la formation du cabinet Hoss sous le mandat Lahoud, les objectifs n’ont pas changé. Ce sont juste les moyens qui varient », a ajouté M. de Freige, dans le cadre d’un entretien à la Future News. « Les figures qui inspirent confiance ne forment qu’une petite minorité au sein de ce cabinet », a-t-il noté. « Il s’agit d’un cabinet de confrontation, mis à disposition du régime syrien pour qu’il puisse en user en cas de besoin, surtout à l’heure où les relations de Damas avec les régimes et les gouvernements voisins se sont détériorés, et où il a perdu la carte palestinienne », a indiqué Nabil de Freige. « Un tel gouvernement, compte tenu de sa composition, n’avait pas besoin de cinq mois de formation... », a-t-il ajouté. Nabil de Freige a par ailleurs indiqué que « les forces du 14 Mars mèneront une opposition constructive face aux décisions du cabinet, une opposition dont l’arme principale sera le Parlement – et les médias ». « Nous n’aurons pas recours au blocage comme l’a fait le 8 Mars », a-t-il dit. Il a enfin mis en exergue la nécessité pour le nouveau cabinet de respecter les engagements du Liban vis-à-vis de la communauté internationale, notamment en ce qui concerne le Tribunal spécial pour le Liban, pour que le pays ne soit pas victime de sanctions internationales sur le plan économique.
Le député de Beyrouth, Nabil de Freige, a estimé hier que « la décision de former le gouvernement a été prise parallèlement à la décision d’intervenir militairement dans la région de Jisr el-Choughour en Syrie ». Selon lui, il s’agit d’« une tentative de mettre la main par des moyens diplomatiques sur le dossier libanais, le dernier qui reste entre les mains des dirigeants syriens ». « Depuis 1998, date de la formation du cabinet Hoss sous le mandat Lahoud, les objectifs n’ont pas changé. Ce sont juste les moyens qui varient », a ajouté M. de Freige, dans le cadre d’un entretien à la Future News. « Les figures qui inspirent confiance ne forment qu’une petite minorité au sein de ce cabinet », a-t-il noté. « Il s’agit d’un cabinet de confrontation, mis à disposition du régime syrien pour...
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