Harb : Je m’attendais à un mauvais gouvernement, mais pas à ce point...
OLJ /
le 16 juin 2011 à 01h28
« Je ne suis pas surpris de la composition du nouveau gouvernement, c’est une équipe qui était attendue depuis plus de quatre mois. »Tels sont les termes choisis par l’ancien ministre Boutros Harb pour décrire le nouveau cabinet. « Le pays est passé par tellement d’inquiétudes que nous en sommes arrivés à dire qu’un mauvais gouvernement vaut mieux que pas de gouvernement du tout », a-t-il aussi poursuivi. « En fait, nous savions que nous devions nous attendre à un mauvais gouvernement, mais nous n’avons jamais cru qu’il serait à ce point mauvais (...) Nous nous attendions à ce que le Hezbollah se mêle de sa formation, mais si la Syrie n’avait pas été de la partie ce cabinet n’aurait pas vu le jour. Le général Michel Aoun a revu ses exigences à la baisse, il est passé de 11 ministres (...) à 8 seulement, et c’est ainsi qu’il apparaît que la pression exercée par la Syrie a été décisive », a expliqué M. Harb. Et de poursuivre que sans cette « ingérence syrienne » auprès des alliés libanais de Damas, cette formule gouvernementale qui a finalement été adoptée n’aurait pas vu le jour. « Il y a donc une nécessité syro-iranienne d’assister à la formation d’un gouvernement au Liban parce que la Syrie est dans une très inquiétante phase de confrontation avec son peuple. Celle-ci nécessite donc qu’il y ait au Liban un gouvernement capable de prêter main-forte au régime syrien, comme si Beyrouth était un outil aux mains de Damas, ou comme si le Liban n’avait pas suffisamment de tracas », a indiqué Boutros Harb qui a précisé que ces problèmes vont du Tribunal spécial pour le Liban, au problème des armes illicites qui circulent dans le pays loin de l’autorité de l’État.
« Je ne suis pas surpris de la composition du nouveau gouvernement, c’est une équipe qui était attendue depuis plus de quatre mois. »Tels sont les termes choisis par l’ancien ministre Boutros Harb pour décrire le nouveau cabinet.« Le pays est passé par tellement d’inquiétudes que nous en sommes arrivés à dire qu’un mauvais gouvernement vaut mieux que pas de gouvernement du tout », a-t-il aussi poursuivi.« En fait, nous savions que nous devions nous attendre à un mauvais gouvernement, mais nous n’avons jamais cru qu’il serait à ce point mauvais (...) Nous nous attendions à ce que le Hezbollah se mêle de sa formation, mais si la Syrie n’avait pas été de la partie ce cabinet n’aurait pas vu le jour. Le général Michel Aoun a revu ses exigences à la baisse, il est passé de 11 ministres (...) à 8...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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