« Le 14 Mars sera à la tête d’une opposition à ce gouvernement qui souhaite transformer le Liban en instrument de manœuvre aux mains de la politique syrienne », a poursuivi l’ancien ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. « Ce gouvernement fera face à de grandes échéances dont il ne peut échapper, notamment celles du Tribunal spécial pour le Liban et des armes » (du Hezbollah), a-t-il ajouté, n’excluant pas « le recours à la rue à tout moment s’il le faut ».
Liban
Pour Mneimné, « c’est l’un des pires cabinets de l’histoire du Liban »
OLJ / le 16 juin 2011 à 01h27
« Le 14 Mars sera à la tête d’une opposition à ce gouvernement qui souhaite transformer le Liban en instrument de manœuvre aux mains de la politique syrienne », a poursuivi l’ancien ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. « Ce gouvernement fera face à de grandes échéances dont il ne peut échapper, notamment celles du Tribunal spécial pour le Liban et des armes » (du Hezbollah), a-t-il ajouté, n’excluant pas « le recours à la rue à tout moment s’il le faut ».


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