La crise syrienne, « un complot contre la résistance », selon des pôles chiites
OLJ /
le 13 juin 2011 à 01h07
Les déclarations de soutien au régime de Damas ont marqué les propos tenus par certains pôles chiites hier. L’ancien député Nasser Kandil a ainsi estimé que « le Liban est toujours au cœur de la grande lutte avec Israël (...) et la Syrie se trouve aujourd’hui attaquée parce qu’elle est le support stratégique de la résistance au Liban ». « C’est pourquoi les Libanais devraient assumer leurs responsabilités au regard des accords de Taëf, concernant aussi bien l’organisation interne du pays que les relations libano-syriennes, a déclaré M. Kandil. Par conséquent, toute atteinte ou implication dirigée contre la sécurité syrienne est une violation de Taëf, qui justifierait la violation à notre tour d’une autre clause de ces accords. » Pour sa part, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a relié la crise syrienne au « feuilleton de destruction de la région arabe et de son effritement par les colonisateurs de manière à porter atteinte aux points forts du monde arabe ». « L’affaiblissement de la Syrie serait donc le moyen de consacrer l’hégémonie régionale d’Israël en tant qu’unique puissance militaire, économique et politique », a affirmé cheikh Kabalan. La théorie du « complot » a également été reprise par le député Ali Bazzi. « Ce qui se passe en Syrie vise en réalité à saboter la résistance, qui trace la ligne de front des pays du refus », a-t-il affirmé, avant de louer le refus du président Bachar el-Assad de répondre aux appels téléphoniques du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Sur le terrain, une manifestation de soutien au régime syrien a rassemblé hier une trentaine de personnes devant l’ambassade du Koweït. Samedi, une manifestation similaire s’est déroulée devant le ministère de l’Information, à Hamra.
Les déclarations de soutien au régime de Damas ont marqué les propos tenus par certains pôles chiites hier. L’ancien député Nasser Kandil a ainsi estimé que « le Liban est toujours au cœur de la grande lutte avec Israël (...) et la Syrie se trouve aujourd’hui attaquée parce qu’elle est le support stratégique de la résistance au Liban ». « C’est pourquoi les Libanais devraient assumer leurs responsabilités au regard des accords de Taëf, concernant aussi bien l’organisation interne du pays que les relations libano-syriennes, a déclaré M. Kandil. Par conséquent, toute atteinte ou implication dirigée contre la sécurité syrienne est une violation de Taëf, qui justifierait la violation à notre tour d’une autre clause de ces accords. » Pour sa part, le vice-président du Conseil supérieur chiite,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.