La Rencontre du Kesrouan dénonce les « conditions » de Aoun
OLJ /
le 08 juin 2011 à 00h39
Le bureau exécutif de la Rencontre indépendante du Kesrouan-Ftouh a tenu hier sa réunion hebdomadaire à l'issue de laquelle il a publié un communiqué s'élevant contre les « conditions » imposées par le chef du CPL, Michel Aoun, au président Michel Sleiman, concernant la composition du nouveau gouvernement. Le général Aoun, rappelle-t-on, réclame que le président Sleiman s'engage à ne désigner au sein du gouvernement aucun ministre maronite, parmi les personnalités qui lui sont proches, qui soit originaire des cazas du Kesrouan et de Jbeil. « Nous rappelons à Michel Aoun que l'ère du stalinisme est révolue depuis plusieurs années, et que les résidus du stalinisme dans le monde arabe sont en voie de disparition, souligne le communiqué du Rassemblement du Kesrouan. Le Liban vit à l'ombre d'un système démocratique, loin de l'obsession du pouvoir. La Constitution garantit la liberté d'action politique à tous les Libanais, et le droit de présenter sa candidature aux élections législatives ou d'occuper des postes de responsabilité est un droit que ni le général Aoun ni toute autre personne n'est en mesure d'hypothéquer, quel que soit le prétexte invoqué. » Le communiqué rappelle en outre que « la guerre d'élimination menée (par Aoun contre les Forces libanaises) en 1989 s'est achevée par la défaite de Michel Aoun et a causé de graves préjudices aux chrétiens et aux Libanais, en général ». En conclusion, le Rassemblement du Kesrouan invite le général Aoun à « s'occuper des affaires des habitants de Haret Hreik et à recouvrer les droits matériels, moraux et politiques des chrétiens de la banlieue sud des mains de ses alliés au sein du Hezbollah ».
Le bureau exécutif de la Rencontre indépendante du Kesrouan-Ftouh a tenu hier sa réunion hebdomadaire à l'issue de laquelle il a publié un communiqué s'élevant contre les « conditions » imposées par le chef du CPL, Michel Aoun, au président Michel Sleiman, concernant la composition du nouveau gouvernement. Le général Aoun, rappelle-t-on, réclame que le président Sleiman s'engage à ne désigner au sein du gouvernement aucun ministre maronite, parmi les personnalités qui lui sont proches, qui soit originaire des cazas du Kesrouan et de Jbeil. « Nous rappelons à Michel Aoun que l'ère du stalinisme est révolue depuis plusieurs années, et que les résidus du stalinisme dans le monde arabe sont en voie de disparition, souligne le communiqué du Rassemblement du Kesrouan. Le Liban vit à l'ombre d'un système...
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