Rechercher
Rechercher

Liban

Finul : rapatriement des six soldats italiens blessés

Les six soldats blessés du contingent italien de la Finul ont quitté Beyrouth hier pour regagner leur pays. Une cérémonie s'est tenue à l'aéroport Rafic Hariri où des décorations ont été remises par l'armée libanaise à ces six militaires visés lors de l'attentat qui avait touché les Casques bleus vendredi dernier.
Sur le terrain hier, la Finul a repris le rythme normal de ses patrouilles notamment à la porte de Fatmé et à Ghajar, deux zones jugées sensibles.
Le porte-parole des Casques bleus, Neeraj Singh, a indiqué que « l'enquête progresse », notant que « les experts et les enquêteurs de la Finul travaillent en coopération avec leurs homologues libanais ».
Une source onusienne a souligné de son côté que « l'attentat contre la Finul inquiète les Nations unies, surtout que des personnalités à New York estiment que cette attaque constitue un message à la communauté internationale, notamment à l'Union européenne, qui a pris une position tranchante dans les dossiers du Moyen-Orient ». Elle a aussi révélé que « le ciblage du contingent italien avait été précédé par des messages oraux délivrés aux parties en charge de la sécurité de la Finul ».
Toujours selon cette source onusienne, « l'attaque de vendredi dernier signifie qu'une escalade est désormais possible au Liban-Sud ». Elle a annoncé que « le Conseil de sécurité pourrait se réunir pour discuter de la situation de la Finul ».
Elle a également souligné que « les rapports préliminaires de l'enquête démontrent le professionnalisme de ceux qui ont perpétré l'attentat. La preuve est qu'ils ont réussi à agir sans pour autant que les explosifs soient détectés par les radars spéciaux équipant les véhicules militaires de la Finul. De plus, la charge a été actionnée à distance à l'aide d'une machine fonctionnant à la lumière infrarouge ».
Sur le plan des réactions, le président de l'Organisation populaire nassérienne, Oussama Saad, a estimé lors d'une réunion avec le chef de la gendarmerie pour la région sud au sein des FSI, le général Monzer Ayoubi, que « l'attentat contre la Finul sert en premier lieu les intérêts d'Israël ».
Pour sa part, le député Alaeddine Terro a souligné que « les Casques bleus accomplissent leur mission pour protéger le Liban ».
De son côté, l'ambassadeur d'Espagne, Juan Carlos Gafo, qui était hier en tournée à Aïn el-Héloué, a réitéré la position de son pays qui « soutient la souveraineté et l'indépendance du Liban », rappelant que « l'Espagne ne réduira pas le nombre de soldats de son contingent servant au sein de la Finul ».
À Damas, le quotidien al-Watan a estimé que « l'attentat contre les soldats de la paix au Liban-Sud vise en premier lieu la Syrie ». Le journal a appelé les Libanais « à rester unis et à se solidariser » avec leurs frères syriens.
Les six soldats blessés du contingent italien de la Finul ont quitté Beyrouth hier pour regagner leur pays. Une cérémonie s'est tenue à l'aéroport Rafic Hariri où des décorations ont été remises par l'armée libanaise à ces six militaires visés lors de l'attentat qui avait touché les Casques bleus vendredi dernier. Sur le terrain hier, la Finul a repris le rythme normal de ses patrouilles notamment à la porte de Fatmé et à Ghajar, deux zones jugées sensibles. Le porte-parole des Casques bleus, Neeraj Singh, a indiqué que « l'enquête progresse », notant que « les experts et les enquêteurs de la Finul travaillent en coopération avec leurs homologues libanais ». Une source onusienne a souligné de son côté que « l'attentat contre la Finul inquiète les Nations unies, surtout que des personnalités à New...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut