M. Machnouk a souligné à la MTV que de tels incidents sont amenés à se répéter, « ce n'est ni la première ni la dernière fois », a-t-il ironisé, surtout que des commentateurs politiques libanais avaient averti les nations étrangères depuis quelques mois déjà du fait que les forces de la Finul étaient « otages des forces du fait accompli », assurant cependant que cet attentat « n'infléchira pas » la position de la communauté internationale au niveau politique et il n'enlèvera pas au peuple syrien « le droit à la liberté et à la justice », et à la poursuite des manifestations à travers lesquelles la société civile syrienne demande la liberté d'expression.
Le député du Courant du futur s'est montré prudent, déclarant vouloir « attendre » les résultats de l'enquête avant de lancer des accusations. Il a cependant souligné que cette sorte d'attentat n'est pas seulement « un avertissement à la communauté internationale », mais surtout « un coup porté à la résolution 1701 et à la paix des Libanais ». Le message, selon lui, est clair, et il dit à la communauté internationale de « rester loin du régime syrien », sinon, les otages du Sud, à savoir la Finul, « payeront le prix ».
Nohad Machnouk a jugé que ces attentats pouvaient facilement se réaliser, surtout si l'on continuait à « retenir » des informations qui devraient être transmises au service des renseignements des FSI, ce qui provoquerait encore plus de « chaos au niveau de la sécurité ».
Et M. Machnouk de rappeler l'incident des télécoms, et de souligner que le ministre Nahas « se pavanait devant les caméras », alors que la réalité est que l'équipement de téléphonie chinois avait été, à la base, offert par la Chine au Liban, du temps où le ministre sortant Gebrane Bassil était ministre des Télécoms, et où le Conseil des ministres avait décidé que ce don serait mis « à la disposition » d'Ogero.
« Un ministre ne peut disposer des biens de l'État », a-t-il conclu.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine